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  • Batterie Sony VGP-BPS13B/Q

    Avec cette nouvelle politique de publicité plus lisible et détaillée, le réseau social américain répond en particulier au gendarme français de l’informatique qui lui avait enjoint de clarifier ses méthodes de traçage des internautes.En février, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait donné trois mois au réseau social pour respecter une loi française en matière de collecte et d’utilisation des données des internautes.Le gendarme de l’informatique avait reproché au groupe américain de suivre la navigation des internautes sur des sites tiers à leur insu, même s’ils ne disposaient pas d’un compte Facebook, et de recueillir, sans le consentement des personnes concernées, des données relatives à leurs opinions politiques ou religieuses, ainsi qu’à leur orientation sexuelle.

    La justice belge avait également ordonné à Facebook en 2015 d’arrêter de “tracer” les internautes sans leur accord.Facebook, qui affirme avoir commercialisé jusqu’ici des publicités visant uniquement ses membres, a aussi annoncé qu’il allait étendre ses services de publicité ciblée à tous les internautes, et ce dans le monde entier.Le réseau placera des cookies sur les ordinateurs et mobiles de tous ceux qui consultent les sites de ses clients, suivant en cela “la majorité du secteur publicitaire européen”, a précisé Stephen Deadman.
    Proposé à un tarif particulièrement attractif, le nouveau Transformer Book d’ASUS reste une valeur sûre pour tous ceux qui recherchent un modèle convertible et ont un budget trop serré que pour investir dans la Surface Pro de Microsoft…

    Arrivé en magasin avec plusieurs mois de retard sur l’agenda, le nouveau Transformer Book ne déçoit pas. La tablette hybride (et convertible) d’ASUS s’offre non seulement une jolie cure de jouvence sur le plan esthétique mais bénéficie en outre de jolies améliorations au niveau du hardware.Avant d’aller plus loin, il est important de rappeler que le premier Transformer Book, sous Windows 8, était le premier modèle convertible à démocratiser une technologie qui était jusque là réservée aux modèles haut de gamme. Sorte de déclinaison low-cost de la Surface Pro de Microsoft, la tablette d’ASUS se caractérisait par le fait qu’elle embarquait une version complète de Windows 8 – et non pas Windows RT – et était livrée avec un clavier détachable. Sa petite sœur, le Transformer T100HA, reprend dans les grandes lignes le même concept, à ceci près que la machine tourne désormais sous Windows 10…

    En trois ans de temps, ASUS a cependant eu le temps de revoir son modèle. Le Transformer Book de nouvelle génération est non seulement plus performant que son ainé, mais aussi beaucoup plus élégant. Si le clavier n’a pas beaucoup évolué, l’apparence extérieure de la tablette est beaucoup plus soignée, avec un boitier en métal couleur bronze du plus bel effet et des matériaux plus résistants.Au niveau du hardware à proprement parler, la machine embarque un processeur quad-core, 2 Go de RAM, un contrôleur graphique Intel HD, un port USB 3.1, USB 2.0 et enfin un port microUSB qui sert pour le chargement de la machine. Vu le prix (environ 300€), il ne faut bien sûr pas s’attendre à pouvoir utiliser des logiciels exigeant de fortes ressources graphiques comme Photoshop ou des applications d’édition vidéo. Pour surfer, dactylographier un texte ou éditer des photos, le Transformer Book s’en sort en revanche très bien. Idéal pour les étudiants, l’ordinateur portable d’ASUS est non seulement d’une efficacité redoutable avec son clavier détachable, qui lui permet d’être utilisé à la fois comme outil de travail et outil de divertissement, mais aussi très endurante avec sa batterie qui lui permet de tenir près de 11 heures!

    Certes, tout n’est pas parfait. On regrettera par exemple la définition de l’écran de 10,1″ (1280×800), pas franchement idéal pour regarder des vidéos ou retoucher des images, la puissance très limitée de la machine (globalement, identique à un smartphone de milieu de gamme) et l’espace de stockage alloué (seulement 40Go, heureusement extensible avec une carte microSD). De (gros) défauts qui rebuteront sans doute quantité d’acheteurs à sauter le pas. Mais ne nous leurrons pas. Le Transformer Book n’a jamais eu pour vocation de remplacer complètement un ordinateur. Il s’agit davantage d’un produit complémentaire destiné à vous accompagner en vacances, dans les transports en commun ou lors de longs trajets, voire d’une alternative (très bon marché) à un ordinateur portable à 400 ou 500€. Le rapport qualité / prix reste en effet excellent pour ce type de produit, et le Transformer Book remportera sans doute avec brio la plupart de ses bras de fer tant avec les PC portables bon marché de HP que la multitude de Chromebooks que vous croiserez en magasin…

    A défaut d’être un outil de travail très puissant, le nouveau Transformer Book d’ASUS est une machine de substitution endurante, abordable et élégante, qui pourra remplacer un ordinateur de bureau pour les tâches les plus basiques (traitement de texte, surf, multimédia) et se révèlera même être un excellent outil de travail pour les étudiants. Vu son prix (environ 300€), il ne faut en revanche pas s’attendre à un monstre de puissance. Exit donc les logiciels d’édition vidéo et Photoshop.A l’occasion du Championnat d’Europe de football, La Poste française émet un collector de dix timbres représentant dix actions de jeu. En flashant ces derniers à l’aide de leur smartphone, les consommateurs verront s’animer les gestes sportifs.

    Les timbres entrent dans l’ère moderne. Le collector de cette édition spéciale Euro est lié à l’application gratuite Moostik, disponible sur l’AppStore et Google Play. Il suffit de flasher le timbre à l’aide de l’appareil photo de son téléphone portable pour visionner le geste durant quinze secondes.Ces dix actions de football ont été sélectionnées à l’issue d’un vote soumis aux internautes. Le footballeur Jérome Rothen s’était occupé de proposer une première sélection. Plus de 13.000 votes avait été enregistrés.92% des jeunes âgés de 18 à 24 ans avouent lire ou envoyer des SMS lorsqu’ils sont dans la rue en train de marcher, révèle une étude GMF. Une activité qui n’est pas sans risque, et 65% le savent bien.

    Les jeunes sont exposés aux risques d’accident en raison de leur manque de vigilance lorsqu’ils utilisent leur téléphone portable. D’après cette enquête, 95% des jeunes de 18 à 24 ans sont concernés. En détails, 92% lisent ou envoient des SMS, 79% écoutent de la musique, 65% utilisent des applications, 65% prennent des photos et 50% consultent des sites d’information.D’ailleurs, 21% des jeunes interrogés avouent avoir frôlé l’accident avec un cycliste ou une personne en roller, tandis que la collision n’a pas été évitée pour 13%.A l’occasion de la publication de cette étude, la GMF lance des vidéos à 360° pour sensibiliser les piétons aux risques auxquels il s’exposent lorsqu’ils utilisent leur téléphone portable en marchant.

    À quoi s’engage-t-on quand on télécharge une application sur son portable? Pour démontrer leur “absurdité”, des Norvégiens ont lu sans interruption les conditions générales d’utilisation d’une trentaine d’apps comme Tinder et Twitter, un marathon de près de 32 heures.La lecture, qui concerne aussi YouTube, iTunes, Facebook, Gmail, Skype, Instagram, Netflix ou encore Angry Birds, a pris exactement 31 heures 49 minutes et 11 secondes. ©LDProd/Istock.com
    La lecture, qui concerne aussi YouTube, iTunes, Facebook, Gmail, Skype, Instagram, Netflix ou encore Angry Birds, a pris exactement 31 heures 49 minutes et 11 secondes. Quelque 260.000 mots ou 900 pages, soit plus que le Nouveau Testament: c’est ce que représentent les conditions d’emploi des 33 applications que l’on trouve généralement sur un smartphone norvégien sans que son propriétaire les ait lues en général, selon le Conseil des consommateurs.Afin d’en démontrer la complexité, cet organisme public a demandé à des utilisateurs de se relayer pour en faire la lecture ininterrompue, un programme de “slow TV” “parfaitement ennuyeux” a reconnu l’organisme public qui l’a diffusé en direct sur son site.

    “L’objectif est de montrer que les conditions d’emploi des services numériques, applications ou autres, sont déplorables”, a expliqué à l’AFP le responsable des questions numériques du Conseil, Finn Myrstad. “Elles sont beaucoup trop longues et inintelligibles”.La lecture, qui concerne aussi YouTube, iTunes, Facebook, Gmail, Skype, Instagram, Netflix ou encore Angry Birds, a pris exactement 31 heures 49 minutes et 11 secondes.“Imaginez si tous les utilisateurs qui ont un smartphone dans le monde devaient utiliser plus de 30 heures. C’est plus de quatre journées de travail rien que pour lire les conditions d’emploi sur un téléphone portable”, a souligné M. Myrstad.Pour changer la donne, l’organisme recommande une simplification de l’exercice avec des conditions d’utilisation réduites à l’essentiel, écrites de manière structurée, concise et compréhensible dans une forme standardisée.

    Parmi les conditions les plus problématiques, il pointe du doigt celles accordant une licence d’utilisation “perpétuelle” ou “irrévocable” à l’autre partie.“Cela signifie en pratique que le contenu de votre app, que ce soit vos photos ou vos conversations, sont à jamais la propriété de l’entreprise. C’est totalement inacceptable et cela enfreint la loi européenne et norvégienne”, a affirmé M. Myrstad.“Votre vie sentimentale est à vendre”, a également tweeté le Conseil des consommateurs, en affichant un extrait des conditions d’utilisation de Tinder montrant que l’application de rencontres a toute latitude pour utiliser les données recueillies.

    L’organisme norvégien est en pointe sur les questions de confidentialité. Il a récemment épinglé l’application de rencontres en ligne française Happn et une autre app populaire parmi les joggeurs, Runkeeper, accusées de collecter et transmettre les données de leurs utilisateurs même lorsqu’elles sont inactives ou désinstallées.Le géant américain de l’informatique Microsoft a annoncé la suppression de 1.850 emplois dans sa division fabriquant des smartphones, et un responsable syndical finlandais a affirmé que le groupe cesserait d’en produire.Dans un communiqué, Microsoft a rendu publique sa décision de «rationaliser» cette division, ce qui «aboutira à la suppression de jusqu’à 1.350 emplois chez Microsoft Mobile en Finlande, ainsi que de 500 autres emplois dans le reste du monde».«Nous concentrons nos efforts dans les téléphones là où nous pouvons faire une différence», a déclaré Satya Nadella, le patron du groupe, cité dans le communiqué.

  • Batterie Sony VAIO VGN-SZ

    Concurrent direct du MacBook, le Pixel de première génération avait connu un succès mitigé malgré une fiche technique plutôt impressionnante, notamment en raison du fait que son système d’exploitation – Chrome OS – limitait quelque peu l’utilisation de l’appareil une fois déconnecté de l’Internet.Les Chromebooks fabriqués par les partenaires de Google ont néanmoins remporté un franc succès, notamment dans le domaine de l’éducation, grâce notamment à leurs tarifs attractifs.Paradoxalement, le géant du Web a préféré se concentrer sur le haut de gamme en visant très clairement designers, photographes et ingénieurs avec un ordinateur aux performances impressionnantes.C’est la question que beaucoup de consommateurs se posent à la vue des premiers smartphones et tablettes dotés d’un écran flexible. Lors du TechWorld, Lenovo a levé le voile sur deux nouveaux prototypes, à l’utilité très relative…

    Après les écrans incurvés, une nouvelle mode pourrait bientôt émerger sur le marché des mobiles avec la commercialisation des premiers smartphones à écran « pliable. » Samsung, qui était l’un des premiers à présenter un prototype de ces fameux écrans flexibles, assure qu’il devrait être en mesure de commercialiser les premières modèles dès 2016. Mais Lenovo pourrait bien lui couper l’herbe sous le pied. Lors de son TechWorld, le géant chinois a présenté deux prototypes de smartphone et tablette, dotés d’un écran flexible.Le premier – le Folio – prend la forme d’une tablette 8 pouces, qui peut se plier en deux pour devenir un smartphone. Selon ses concepteurs, cette tablette devrait avoir pour principal intérêt d’être plus facilement transportable qu’un modèle traditionnel. Grâce à sa taille extra-large, elle embarquerait également une batterie de plus haute capacité qui lui permettrait de tenir plus longtemps qu’un modèle standard. Dans la pratique, le principal argument de vente devrait venir du fait que les acheteurs n’auront plus besoin d’emmener partout avec eux deux appareils mais un seul, qui sera convertible.

    Le second prototype présenté prenait la forme d’un smartphone allongé capable de s’enrouler autour du poignet de l’utilisateur. Un concept intéressant qui n’a cependant pas l’air très pratique, dans la mesure où le dispositif est épais, se contrôle difficilement et n’apporte finalement rien de vraiment neuf par rapport à un smartphone traditionnel. Certes, l’idée de porter son smartphone au poignet est séduisante, surtout dans la mesure où les smartphones sont de plus en plus encombrants, mais vu les dimensions du prototype présenté – ultra-fin, et avec une taille d’écran peu conventionnelle -, difficile d’imaginer ce type de produit véritablement séduire le consommateur.

    En définitive, s’il est toujours intéressant de voir de nouvelles innovations, les prototypes présentés par Lenovo n’étaient guère très convaincants – pas plus en tout cas que ceux de Samsung. Au même titre que l’écran incurvé du Galaxy S7 edge, l’écran flexible du Folio n’aurait au final que très peu d’intérêt sur le plan pratique et servirait davantage le form factor. La bonne nouvelle, c’est que les deux produits présentés ne sortiront pas forcément sous cette forme… Il sera en tout cas intéressant de voir si Lenovo parviendra à améliorer ses deux prototypes d’ici leur commercialisation. Vu que les premiers écrans flexibles sont attendus pour fin 2016 / début 2017, Lenovo et Samsung disposent d’encore un peu de temps pour rectifier le tir…

    Attendue initialement dans la première moitié de l’année, la Surface Pro 5 de Microsoft pourrait ne débarquer en magasin qu’à partir du mois de septembre.Jusqu’à présent, l’année 2016 a été très calme au niveau des lancements de produits chez Microsoft. Le géant de l’informatique préparerait néanmoins une riposte avec sa Surface Pro 5, qui était initialement attendue pour le mois de mai/juin, mais ne débarquerait finalement pas avant le mois de septembre 2016.Le retard s’expliquerait en grande partie par la volonté du groupe de soigner son produit et par le fait que pour la première fois depuis le lancement de la marque Surface, sa tablette sera proposée en différents formats, avec un modèle 14″ standard et un modèle plus petit, doté d’un écran de 12,3″.Niveau performances, Microsoft aurait vu très grand avec un écran 4K, les nouveaux processeurs Intel Kaby Lake, l’intégration d’un port Thunderbolt 3 et jusqu’à 512 Go de mémoire.

    Outre sa tablette hybride, Microsoft proposerait également une nouvelle version de son ordinateur portable, le Surface Book, qui arriverait lui aussi juste à temps pour les fêtes de fin d’année…En amont des vacances et pendant le séjour, le téléphone portable est désormais un outil dont les voyageurs ne peuvent se passer, rapporte une vaste étude Hotels.com menée dans 31 pays.En moyenne, les voyageurs réservent treize nuits à l’hôtel au cours d’une année. Une minorité, soit un touriste sur dix, passe même un mois dans ce type d’hébergement. Aussi, ils réalisent quatre voyages durant l’année.

    Et pour mener à bien leurs vacances, 42% attrapent leur smartphone pour réserver leur chambre d’hôtel. Une proportion qui grimpe à 49% chez les voyageurs âgés de 30 à 39 ans. Les séjours les plus réservés via mobile sont les city-breaks à l’étranger (30%) ou dans son propre pays (30%), sinon les voyages d’affaires (29%). Toutes les occasions se prêtent à ce genre de démarches. 27% se sont connectés alors qu’ils se préparaient à s’endormir dans leur lit, tandis que 10% ont réservé leur hôtel lorsqu’ils étaient aux toilettes.En voyage, le smartphone ne sert pas seulement à réserver une chambre. Conformément aux habitudes des autres vacanciers, les Américains sont par exemple 53% à l’utiliser pour comparer les offres. 51% consultent les cartes pour se repérer, tandis que 46% vérifient la météo, 45% prennent des photos et 44% se connectent aux réseaux sociaux.

    Selon une étude menée par les universités de Würzburg et Nottingham, le smartphone a pris une telle place dans notre vie que plus d’un quart des Européens le considèrent désormais aussi important que leurs proches ou leur famille.On le sait, le smartphone occupe désormais une place importante dans notre quotidien. Pour 37,4% des Européens, il serait même devenu aussi important, voire plus que les amis les plus proches.Les universités de Würzburg (Allemagne) et Nottingham (Royaume-Uni) se sont intéressées aux habitudes des mobinautes. Ils ont invité les participants de l’enquête à positionner sur un diagramme des photos de personnes et d’objets qui occupent une part importante de leur vie. Sur le diagramme apparaissaient clairement plusieurs cercles de proximité. Dans le premier, on retrouvait généralement le compagnon ou la compagne, la famille ou les amis, mais aussi le smartphone, qui occupe désormais une partie importante de notre vie. Dans le second cercle apparaissaient davantage de connaissances, des collègues de travail ou amis de longue date croisés occasionnellement, mais aussi d’autres types d’objets, comme les ordinateurs portables par exemple.

    A travers l’étude, les chercheurs ont ainsi découvert que 37,4% des personnes interrogées trouvent leur smartphone aussi voire plus important que leurs amis proches, 21,2% le mettent au même niveau que leur partenaire et 1,1% considèrent qu’il n’existe rien de plus important dans la vie que son mobile.“Nous savions déjà que nos téléphones étaient indissociablement liés à notre vie quotidienne” explique Astrid Carolus, psychologue à l’université de Würzburg. “Cette enquête en fournit la preuve psychologique. La solide « amitié » avec notre smartphone fait que nous avons une confiance inébranlable dans un objet inanimé, à tel point que nous y attachons plus de valeur qu’à de nombreuses personnes de notre vie.” Un constat édifiant qui soulève de nombreuses questions sur les valeurs de notre société.

    Depuis l’annonce officielle de l’abandon de la marque Lumia par Microsoft, la communauté Windows est en émoi. Une nouvelle rumeur confirmant la commercialisation – début 2017 – du Surface Phone, redonne néanmoins un peu d’espoir aux pros-Windows.On le sait, Microsoft a tiré un trait sur son activité mobile, licenciant plusieurs milliers d’employés et revendant une part de ses actifs au groupe chinois Foxconn. Pour autant, cela ne signifie pas pour autant que l’activité mobile du groupe s’arrêtera là puisqu’une partie des équipes aurait été intégrée à la division Surface et préparerait activement la commercialisation d’un “Surface Phone.”

    Plusieurs modèles de ce nouveau flagship seraient prévus. La première variante, adressée au grand public, embarquerait 3 Go de RAM et 32 Go d’espace de stockage. La seconde, adressée aux enthousiastes, 6 Go de RAM et 128 Go de stockage. La dernière, destinée aux professionnels, afficherait une fiche technique très proche d’un ordinateur portable, avec 8 Go de RAM et 500 Go d’espace de stockage. Au niveau du processeur, on retrouverait le dernier modèle haut de gamme de Qualcomm, le fameux Snapdragon 830, du moins pour la version “grand public.”Pour l’heure, peu de détails ont filtré sur ce nouveau modèle, mais il semblerait que Microsoft soit décidé à lancer un modèle très haut de gamme qui écraserait toute la concurrence au niveau de ses performances et pourrait remplacer un ordinateur portable pour certaines tâches.

    Selon la rumeur, la commercialisation du Surface Phone aurait également été avancée de plusieurs mois, au premier trimestre 2017.Le spécialiste de l’audio et des wearables Jawbone chercherait aujourd’hui un repreneur pour sa division audio, et pourrait abandonner la fabrication de ses fameux bracelets de suivi d’activités dans la foulée.Pas aussi populaires que les bracelets de son rival Fitbit, les trackers de Jawbone ont aujourd’hui beaucoup de mal à se vendre, malgré les efforts du constructeur pour renouveler régulièrement sa gamme de produits. En novembre dernier, la startup américaine a annoncé le licenciement de près de 15% de ses effectifs. Selon le site Recode, Jawbone aurait également perdu près de la moitié de sa valeur en l’espace d’une année. Evaluée à près de 3 milliards de dollars il y a un an, l’entreprise ne vaudrait désormais plus qu’1,5 milliard de dollars. Une situation critique qui pousserait la direction à revoir sa stratégie.

    Selon le magazine Fortune, Jawbone chercherait un repreneur pour son activité audio. Saturé, le marché des enceintes portables et des casques audio serait devenu beaucoup trop compétitif pour la jeune startup, qui aurait vu ses parts de marché chuter sous les 5% sur le sol américain en 2015.En parallèle, on apprend que le groupe mettrait également un terme à la commercialisation de ses bracelets UP. Selon Tech Insider, Jawbone aurait déjà liquidé ses stocks à un prix “compétitif” à un revendeur, qui se chargera d’écouler la marchandise auprès des différents distributeurs. La production des nouveaux trackers serait également à l’arrêt.

    Selon la rumeur, la startup souhaiterait réorganiser ses opérations et se recentrer sur la production de wearables – bracelets peut-être, mais également montres connectées. Si la marque “UP” passe donc à la trappe, cela ne signifie pas pour autant que l’aventure Jawbone se termine sur le segment des wearables.Facebook propose désormais à tous ses membres de refuser les publicités ciblées, dans le cadre d’une évolution des règles de protection de la vie privée, a annoncé vendredi le réseau social américain.“Voulez-vous voir des publicités en ligne ciblées par centre d’intérêt par Facebook?”, demande désormais le site à ses membres, tous pays confondus, dans leur page de paramètres.

    Le site détaille également tous les “cookies”, ces petits fichiers qui renseignent sur la navigation internet sur la plupart des sites web, que Facebook place sur les portables ou ordinateurs des internautes.Le réseau social américain a également demandé vendredi à ses utilisateurs européens de l’autoriser une nouvelle fois à déposer des “cookies”, une autorisation qui conditionnait déjà l’inscription au réseau social.Le réseau social a “conçu ces mises à jour pour continuer à respecter le droit européen”, a précisé dans un communiqué Stephen Deadman, responsable de la protection de la vie privée sur Facebook.“Il est important pour nous que les gens, les éditeurs et les annonceurs comprennent parfaitement comment fonctionne la publicité sur Facebook”, a expliqué Stephen Deadman.

  • Batterie Dell XPS M1730

    Tout d'abord, évoquons les points positifs, qui sont assez nombreux : Oled oblige, les noirs sont profonds, le contraste est quasi infini et la luminosité maximale est très élevée (360 cd/m²). De plus, le taux de réflectance de l'écran ne dépasse pas les 12 %, ce qui est assez bon. L'écran s'avère donc très lisible.Malheureusement, tout s'écroule au moment d'aborder la colorimétrie. Passe encore la température des couleurs de 6 990 K (soit un chiffre assez proche de la norme à 6 500 K) qui permet de profiter d'un rendu équilibré, ni trop chaud ni trop froid. Non, ce qui pose vraiment problème, c'est le Delta E moyen, qui monte à.... 10,7 ! On rappelle que le Delta E est l'écart entre les couleurs réelles et les couleurs affichées, et doit être en dessous de 3 pour que l'œil ne voit plus la différence. Ici, nous en sommes loin. Du coup, ce manque flagrant de fidélité est visible même à l'œil nu ; en résulte un rendu extrêmement "flashy". Il nous a par ailleurs été impossible d'effectuer une calibration correcte, que ce soit à la main ou à l'aide d'une sonde de calibration.

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