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  • Batterie Acer Aspire 4743G

    La Chine représente le plus grand marché du monde pour les smartphones à l'heure actuelle, et d'après plusieurs études, les accessoires de réalité virtuelle mobile y seraient plus populaires qu'aux Etats-Unis. C'est un développement important pour HTC, qui sait qu'il sera perdant s'il se contente de jouer le rôle de simple fabricant de hardware en laissant à d'autres le contrôle de l'écosystème logiciel. Le média spécialisé UploadVR rapporte que les développeurs seront rémunérés à 50/50 avec HTC pour chaque achat sur Viveport. HTC a mis au point plusieurs ressources à destination des développeurs afin d'établir des bonnes pratiques, notamment sur les spécifications requises pour qu'un smartphone fournisse une expérience VR de qualité. Même si l'entreprise n'a rien annoncé côté hardware pour le moment et qu'elle affirme que Viveport M fonctionnera sur tout type d'appareil, on peut imaginer qu'elle a d'ores et déjà des projets d'accessoires en tête.

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  • Accu SAMSUNG NP-P428

    Als opvolger van de MSX-standaard werden de MSX2- en MSX2+-specificatie ontwikkeld. Deze moesten een antwoord vormen op de Atari ST en de Commodore Amiga, maar omdat de MSX2-standaarden nog steeds op 8bit-architectuur waren gebaseerd en de concurrentie al had gekozen voor 16bit-architectuur, was het moeilijk om een voet tussen de deur te krijgen. Het aantal fabrikanten dat MSX2-machines uitbracht, was bovendien verder geslonken. Er waren nog plannen om een MSX3-standaard uit te brengen, maar deze zijn niet doorgezet. Inmiddels draaien MSX-fans nog veel software op emulators. Deze zijn voor een groot aantal besturingssystemen beschikbaar. Verder werkte een aantal Japanse bedrijven in 2005 nog aan een One Chip MSX-computer.

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  • Batterie HP hstnn-lb72

    Après "I love you" de Marco Ferreri où un homme tombait amoureux de son porte-clés ou le roman du britannique Jonathan Coe "La vie très privée de Mr Sim" où le narrateur s’amourachait de la voix de son GPS, Spike Jonze, renouvelle la vision de l’amour, possible ou non, entre un homme et une machine, qui semble être le revers de notre peur de la technologie. Quand la science-fiction depuis Frankenstein développe la crainte d’une humanité dépassée par la froideur de la technique, la possibilité d’un amour est là comme pour signifier que, machine ou non, le sentiment demeurera. Cela traduit notre fascination pour ces artefacts que nous créons, notre désir désespéré qu’au lieu de nous dominer (le grand mythe de la science fiction), un jour eux aussi pourront nous aimer.

    Uber, Blablacar, voiture autonome, routes intelligentes… La voiture semble en pleine révolution. Avec l’avènement des technologies mobiles, le secteur automobile fait désormais partie intégrante d’un écosystème beaucoup plus large, et son avenir semble entre les mains des géants du net. Découvrez quelle est la vision de ceux qui pensent l’avenir de ces technologies.
    Jusqu’à la fin des années 2000, l’automobile était affaire de géants industriels bien établis. Innover consistait à ajouter quelques fonctionnalités chaque année aux modèles existants et à sortir un nouveau modèle tous les 3-4 ans. Les motoristes amélioraient par petites touches les performances de moteurs dont la technologie de base date du 19e siècle. Si certains osaient prédire la fin du tout-automobile, bien peu pariaient sur sa révolution : la dernière “start-up” connue dans le domaine était… Chrysler en 1925.

    Mais ça c’était avant. Avant que la crise de 2008 ne conduise ces mêmes constructeurs au bord de la faillite. Avant que le smartphone ne remplace la voiture dans le cœur des jeunes générations. Avant que la sortie de la Tesla Model S démontre que l’on pouvait produire en moins de 10 ans non pas la meilleure voiture électrique, mais la meilleure voiture du monde tout court. Avant le développement exponentiel de start-up comme Uber, Lyft ou Zipcar.
    Depuis, le monde du transport regarde vers la Silicon Valley pour connaître son futur. Les grands constructeurs et équipementiers y ont installé des centres de recherche et d’innovation.
    Les journalistes n’écrivent plus sur les derniers concept cars mais sur les dernières alliances stratégiques des marques avec les tech companies. Le CES de Las Vegas et le NAIAS de Detroit ont vu l’officialisation de mariages d’un genre nouveau : Ford avec Google et Amazon, GM avec Lyft et Sidecar… Peu avant, les constructeurs allemands avaient réussi à racheter Here, la solution de cartographie de Nokia, à la barbe d’Uber. Relisez ces deux dernières phrases à nouveau et rendez-vous à l’évidence : l’automobile est en train de vivre sa plus grande transformation depuis sa création. Et comme souvent quand le numérique pénètre un secteur, rien ne sera plus comme avant. Où va l’automobile ? Quels seront les grands équilibres de demain ? Que restera-t-il des acteurs du secteur ?

    Pour cela, il semble utile d’écouter celles et ceux qui portent le discours de la Silicon Valley. Andreessen Horowitz est connu pour sa capacité à anticiper le business des technologies. Early investor dans Facebook, Airbnb, Pinterest, Twitter… L’entreprise de capital-risque de Menlo Park a soutenu très tôt des startups comme Lyft ou encore Local Motion. Ne prenez donc pas ce qui va suivre comme une analyse d’experts indépendants mais bien comme le point de vue d’investisseurs qui ont un intérêt direct à ce que le “marché” croit en leur vision. Cela n’enlève rien à la pertinence de leurs analyses. Surtout lorsque c’est Benedict Evans, spécialiste du business mobile chez Andreessen-Horowitz qui s’y colle. Son approche de l’automobile est par conséquent fortement teintée de sa vision des changements récents impulsés par le mobile, le cloud et les grandes plateformes technologiques. Dans un podcast intitulé “quand la voiture entre en collision avec les technologies” (à écouter ici), Benedict développe un article publié précédemment sur son blog : Ways to think about cars (à lire ici). Je vous en résume ici la vision.

    · la connectivité des voitures et leur “plate-formisation” (capacité à accueillir des services numériques créés par des tiers)
    Chaque tendance prise individuellement porte d’importantes ruptures. La manière dont elles se combineront dans le temps déterminera l’ampleur et la vitesse des changements.
    Longtemps maltraitée par les constructeurs, la voiture électrique connaît un retour grâce notamment à Tesla Motors, une entreprise implantée dans la Silicon Valley. Son fondateur Elon Musk a prouvé que la voiture électrique pouvait être beaucoup mieux qu’une (mauvaise) version électrique de modèles existants. Avec ses Roadster, Model S et Model X, Tesla a conquis un marché de riches conducteurs soucieux de performances routières et écologiques.L’arrivée prochaine du Model 3, doté d’un prix et d’une autonomie comparables à d’autres véhicules thermiques, doit permettre à la marque de vendre 500 000 véhicules par an. Surtout, la rapidité avec laquelle Tesla a développé son offre de batteries, voitures et chargeurs a suffisamment impressionné ses concurrents pour que chacun se lancent à sa poursuite.

    On ne s'y attendait pas. Et pourtant, les résultats de l'étude menée par La Fonderie, l'agence numérique de la région Île-de-France, le montrent : la région parisienne est la troisième métropole mondiale en termes d'accueil d'espaces de coworking. Avec 88 lieux recensés, l'Île-de-France monte sur la plus petite marche du podium derrière New York (119 lieux) et Barcelone (92 lieux).
    DOSSIER Le CES 2016 a laissé entrevoir un début de tendance prometteuse : l'intégration de plus d'intelligence artificielle dans les objets connectés, pour leur permettre de comprendre leur environnement et penser (presque) comme un humain. Une évolution rendue possible par les progrès de la synthèse vocale, de la vision par ordinateur, du calcul dans le cloud, du machine learning.... De quoi envisager un nouveau type de rapport avec des objets vraiment intelligents.
    Ah, si chaque internaute pouvait garder son cloud à soi ! Et reprendre la main sur ses données personnelles tout en profitant de services similaires à ceux proposés par les acteurs du numérique, les banques et autres opérateurs télécoms et fournisseurs d’énergie. C’est en substance la conviction intime de Benjamin André et Franck Rousseau qui les a conduits à créer un service de cloud personnel fin 2012 : Cozy Cloud. "C’est un serveur pour rapatrier ses données personnelles et en tirer profit," résume Tristan Nitot, Cozy Cloud Chief Product Officer (C3PO !), venu de chez Mozilla. L'entreprise a fait partie des 22 lauréats de la 2ème édition du Concours d'Innovation Numérique dévoilés lundi 1er février 2016 par la Bpifrance.

    DES CONNECTEURS POUR RÉCUPÉRER LES DONNÉES
    La plate-forme Cozy Cloud est une base dotée de connecteurs reliés aux grands services numériques (Gmail, Facebook...) et capables de récupérer les données personnelles des utilisateurs. Sur ce terreau, elle propose des services comparables à ceux disponibles en ligne : carnet d’adresse, client de messagerie, gestionnaire de synchronisation de fichiers... La jeune pousse s’emploie aussi à faire croître un écosystème qui développera un catalogue plus large d’applications. C'est ainsi qu'est née Kresus par exemple, qui se connecte au compte bancaire de l'utilisateur et rapatrie ses opérations. "Nous avons plus de 2000 bêta-testeurs actifs, des geeks, développeurs ou power users," précise Tristan Nitot.