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  • Batterie Lenovo IdeaPad Z480

    3DMark propose désormais deux tests spécialement pensés pour les casques de réalité virtuelle. Dans le même temps, l'application revoit son interface avec une page d'accueil plus intuitive et une mise à jour des tests qui peut se faire de manière indépendante.Alors qu'Oculus a récemment commencé à livrer son casque de réalité virtuelle Rift dans sa version commerciale, tout comme HTC avec son Vive, Futuremark vient d'annoncer une mise à jour de son outil de test des performances pour les cartes graphiques 3DMark. Et justement, elle intègre une nouveauté pour le benchmark maison VRMark.

    Une nouvelle scène dans VRMark pour les casques de réalité virtuelle Alors qu'il est possible de tester une scène VRMark dans 3DMark depuis fin décembre, l'éditeur en ajoute aujourd'hui une seconde. Dans les deux cas, elles sont pour le moment pensées afin d'être utilisées avec un Oculus Rift ou un HTC Vive, mais vous pouvez également en profiter sur votre écran d'ordinateur.Futurmark explique que la première scène correspondant aux caractéristiques techniques minimum recommandées pour profiter de l'Oculus Rift dans de bonnes conditions, tandis que la seconde nécessite une partie matérielle plus conséquente. Comme c'était le cas avec la précédente bêta, aucun score ne sera par contre donné à la fin des tests.

    Pour en profiter, il faudra disposer d'une version payante de 3DMark : Advanced ou Professional. Dans tous les cas, VRMark est encore en cours de développement et il ne s'agit donc que d'une « preview » pour le moment. Ce n'est pas la seule nouveauté et 3DMark dispose désormais d'une « nouvelle interface utilisateur plus rapide, plus souple et plus facile à utiliser », selon l'éditeur. Désormais, l'écran d'accueil affiche directement le benchmark recommandé pour votre machine, mais vous pouvez évidemment en lancer d'autres si vous le souhaitez.Le code de l'application a également été retravaillé afin d'apporter plus de flexibilité. Depuis Steam, vous pouvez désormais installer et mettre à jour individuellement les différentes scènes, ce qui permet de réduire la quantité de données téléchargée.

    Enfin, Futurmark annonce que les tests Ice Storm Unlimited et Extreme sont maintenant accessibles avec la version Basic de 3DMark, tandis que SystemInfo a été mis à jour afin de détecter encore plus de composants. Les notes de version se trouvent par ici. La prochaine grosse mise à jour concernera le test DirectX 12 indique Futurmark.Détrompez-vous, point de robots ici ! Informaticien, Elliot est pris dans un engrenage mêlant multinationale, hackers anarchistes et société secrète."Notre démocratie a été piratée" : à défaut de parler de robots, la série Mr Robot annonce la couleur. Et ce n'est pas le jeune Elliot Alderson (Rami Malek) qui dira le contraire : le jeune ingénieur informatique, spécialisé dans la cybersécurité, met le pied dans un tourbillon qui l'entraîne au coeur du groupe de hackers Fsociety, qui rappelle furieusement les Anonymous. Son leader, un certain "Mr Robot" (Christian Slater) à la tendance anarchiste bien prononcée, essaie de recruter Elliot. Objectif : déclencher la "plus grande redistribution de richesse jamais vue dans le monde".

    En face, E-Corp, surnommé Evil Corp, est un géant de l'informatique devenu omniscient, qui combine la superpuissance de Google, la coolitude apparente d'Apple et les costumes-cravate de Microsoft : une cible de choix pour changer le monde ! Et cela tombe bien, Elliot travaille – à contrecoeur – pour l'un de ses sous-traitants : AllSafe Security. Comme si ce n'était pas assez pour le scénario, le jeune héros est repéré par un responsable d'E-Corp (Martin Wallström), qui semble être membre d'un mystérieux "groupe de gens puissants qui dirigent secrètement le monde", comme le laisse entrevoir la bande-annonce.
    Elliot, de son côté, se bat contre ses propres démons. Solitaire, il essaie de soigner ses problèmes psychologiques en se confiant à son ami imaginaire, à sa psy (Gloria Reuben) et à son amie bien réelle Angela (Portia Doubleday). Il ne peut s'empêcher de passer des heures à surveiller ses proches en piratant leurs comptes, parfois pour leur propre bien. Ou, du moins, ce qu'il considère comme étant leur bien... À l'ombre de sa capuche, ses yeux exorbités cachent un homme à la fois solitaire, torturé, passionné et mystérieux. Autant de caractéristiques qui, parole de journaliste high-tech, sont plus que communes chez les vrais hackers...
    Pas d'hérésie technologique

    Diffusée depuis le 24 juin 2015 sur USA Network, et pas encore en France, la série de Sam Esmail est écrite pour les geeks amoureux des théories du complot. Mais elle reste un thriller très abordable pour les moins technophiles, et prend soin de ne pas perdre le spectateur dans des dialogues pointus. Encore mieux : elle évite, pour le moment du moins, la plupart des hérésies technologiques que l'on voit partout ailleurs, dans les séries niaiso-geek du type Les Experts ou les blockbusters hollywoodiens. Ici, pas de bip à la noix quand l'écran affiche des informations, pas de virus-informatique-de-l'apocalypse ni de solution-miracle-universelle, pas d'adresse IP qui commence par 925 (le maximum étant 255...), pas d'ordinateur portable dont la batterie tient six mois, pas de clé USB qui contient l'ensemble des données mondiales... Bref, à quelques détails près, les conseillers technologiques d'USA Networks ont fait leur boulot.
    Les premiers épisodes diffusés aux États-Unis posent l'intrigue et installent les personnages. Après deux semaines, la série recueille un très rare 9,4/10 de la part de plus de 22 000 internautes sur le site spécialisé IMDB : il n'y a guère que Game of Thrones, Breaking Bad ou True Detective qui se hissent à ce niveau. Mais attention, la série n'en est qu'à ses débuts : le scénario pourrait s'effondrer dans les bons sentiments américains qui font le succès des concurrents...
    Ceci est un bon plan à destination de ceux qui cherchent à renouveler leur ordinateur, notamment en achetant une nouvelle tour PC. Lenovo, qui détient désormais Motorola, offre en effet un Moto E à ceux qui dépenseront 500 euros en matériel à ses couleurs.

    Vendu entre 100 et 130 euros, le Moto E (4G) est un bon téléphone d’entrée de gamme, compatible avec la 4G et animé par un SoC Snapdragon 410 efficace. Et surtout, il est offert pour l’achat d’un PC portable, une tour ou un moniteur, le tout pour une valeur d’au moins 500 euros dans la sélection présentée sur cette page. L’offre est valable sur ldlc.com jusqu’au 24 février prochain, et nécessite d’entrer le code THINK dans le panier d’achat.

    Calibrer un écran à la volée, qu’est-ce que c’est ? Apple vient de dévoiler un outil, nommé True Tone display, qui permet aux nouveaux iPad Pro de calibrer les écrans automatiquement. Une fonction que l’on retrouve de plus en plus sur Android, mais qui n’est pas encore proposée nativement.Le marché des solutions solaires pour l'éclairage ou la recharge de téléphones mobiles, destinées aux 1,2 milliard d'Africains et d'Indiens sans accès au réseau électrique, devrait approcher 3 milliards d'euros en 2020. De grandes entreprises françaises y sont présentes.
    1,2 milliard de personnes dans le monde n'ont pas accès au réseau électrique, soit 114 millions de plus qu'en 2000. Essentiellement concentrées en Afrique mais aussi en Inde, elles dépensent collectivement 27 milliards de dollars (24,6 milliards d'euros) par an pour s'éclairer et alimenter leurs téléphones portables à l'aide de kérosène, bougies, lampes électriques et autres solutions à base d'énergies fossiles.

    Comme le montre une étude menée par l'initiative Global Lighting de la Banque Mondiale avec Bloomberg New Energy Finance (BNEF), les solutions solaires, qui offrent une alternative non seulement bien moins nocives en termes de santé et de climat mais aussi moins onéreuses, sont en plein développement mais font encore face à certains défis, notamment en matière de financement.

    Engie, Total et Scheider Electric sur les rangs
    L'étude identifie pas moins d'une centaine d'entreprises qui fournissent lampes et kits solaires domestiques à 89 millions de personnes sans accès à une énergie moderne. Mi-2015, 44 millions de lampes et kits équipés de cellules solaires de moins de 10W avaient été vendus. Les ventes de ces produits ont connu une progression annuelle de près de 110% entre 2011 et 2014.Commençons tout d'abord par revenir sur les caractéristiques de base du produit annoncé : il s'agit d'un smartphone sous Windows 10 Mobile de 5,96 pouces, pensé pour un usage 3-en-1 (nous y reviendrons). La définition de la dalle AMOLED est de type WQHD, soit 2 560 x 1 440 pixels. Modèle haut de gamme oblige, on retrouve une protection de type Gorilla Glass 4, un traitement anti-reflet, une certification IP67 / MIL-STD 810G et une base assez solide pour les composants.

    Il est en effet question du Snapdragon 820 @ 2,15 GHz et sa partie graphique Adreno 820, qui sont sans conteste les stars de cette édition 2016 du MWC. Le chipset utilisé est un MSM8996, accompagné de 4 Go de LPDDR4 et de 64 Go d'eMMC 5.1. HP propose un lecteur de cartes microSD (jusqu'à 2 To) via un emplacement double nano SIM ou nano SIM + microSD, un port USB 3.0 Type-C et une connectivité fournie : 802.1ac (2x2) avec support de Miracast, Bluetooth 4.0 LE, NFC et 4G+.

    Si le multimédia n'est pas mis de côté avec une partie audio B&O Play et un duo de capteurs photo de 8/16 Mpixels, HP n'oublie pas que son produit vise avant tout une clientèle professionnelle. Le HP Elite x3 intègre un lecteur d'empreintes digitales, un système de reconnaissance de l'iris et un chiffrement certifié FIPS 140-2.La batterie intégrée est un modèle de 4 150 mAh (16 Wh). Les dimensions de l'ensemble sont de 161,8 x 83,5 x 7,8 mm pour un poids de 195 grammes. Un seul coloris est proposé : Graphite.

    On est donc en présence d'un modèle qui se veut à la fois puissant et complet, mais qui mise aussi sur ses usages pour se démarquer et séduire en entreprise. Comme nous l'avions vu lors de l'annonce, HP mise en effet sur la fonctionnalité Continuum de Windows 10 Mobile avec son Desk Dock, proposé dans le bundle afin de permettre une utilisation « identique » à celle d'un PC.

    Sa connectique est assez classique, puisque outre l'alimentation, on trouve une sortie vidéo DisplayPort, un duo de ports USB 3.0 Type-A, un Type-C, et une prise RJ45 (Gigabit). La plus-value de la solution de HP par rapport à ce que l'on peut voir chez Microsoft ou Acer par exemple vient donc d'abord de l'offre logicielle puisque l'appareil est livré avec HP Workspace.

    Comme nous l'avions évoqué lors de l'annonce, la société indique qu'il s'agit d'une solution de virtualisation. Mais il n'est heureusement pas question d'effectuer une telle opération sur le smartphone. HP Workspace est ainsi une solution de « virtualisaton dans le cloud » comme il en existe déjà d'autres. Comprendre : de streaming de vos applications.En effet, il reste encore une grande inconnue pour cet ensemble : son prix. Prévu pour être mis sur le marché d'ici l'été, il coûtera moins cher qu'un Macbook et qu'un iPhone nous promet-on. C'est à la fois assez flou, et la moindre des choses pour un simple smartphone avec deux docks.

    Pas de quoi nous rassurer donc, surtout qu'il faudra sans doute rajouter l'abonnement à HP Workspace, ce qui pourra avoir un coût non négligeable à l'année. Il reste donc à faire le plus gros du travail : convaincre.Et c'est bien le choix de l'OS mobile de Microsoft qui peut s'avérer être un problème. Car si le mode Continuum peut avoir son intérêt pour éviter à l'entreprise d'avoir à acheter et maintenir des ordinateurs de bureau, il faudra que ce soit un avantage (financier et/ou pratique) pour elle plus qu'une contrainte.La necessité de devoir passer par HP Workspace pour disposer d'applications pourtant basiques pourra vite apparaître comme une limite problématique, même si le Windows Store continue de se remplir, sans parler de la question du stockage et du contrôle des données.

    La convergence louée par Microsoft, mais aussi par d'autres acteurs comme Canonical (Ubuntu), montre ainsi ses limites dans un environnement logiciel qui est encore développé en grande partie pour des processeurs x86. Le raté de Windows RT l'a bien montré, et il faudra sans doute encore du temps pour que la donne soit différente et que l'équilibre soit plus en faveur de telles solutions.Mais c'est le dock sous forme d'ordinateur portable qui nous partage le plus. D'un point de vue technique, l'idée est excellente. On aimerait d'ailleurs sans doute voir bien plus de constructeurs miser sur de telles solutions, et pas forcément pour le marché professionnel. Mais la dépendance au réseau pour l'accès aux applications via HP Workspace va là encore être une source de contraintes assez importante dès lors qu'il s'agira de sortir des usages basiques.

    On se peut ainsi se demander si un utilisateur ne préfèrera pas disposer d'un Ultrabook à utiliser en complément de son smartphone, plutôt qu'une telle solution. Le stockage peut en effet être assez simplement unifié à travers des solutions de synchronisation par exemple, et l'on trouve des machines très autonomes basées sur des Core m qui pourront très bien faire l'affaire pour la quasi-totalité des usages, quitte à miser sur de la virtualisation déportée pour des besoins plus gourmands.

    Là encore, c'est sans doute le tarif qui sera juge pour certains, même si l'aspect pratique et la fiabilité de la solution d'HP auront un caractère essentiel à la réussite de ce produit. Des points qui restent à découvrir, il faudra donc encore attendre quelques mois pour savoir si ce MWC a donné naissance à une petite révolution ou à une énième déception.

  • Batterie Lenovo L08L6C02

    Le X-Pro 2 est une franche réussite : plus blindé, plus rapide, plus réactif et plus complet que son prédécesseur, il marque la maturité de la monture X de Fujifilm. Outre ses bonnes performances générales, il produit des images tellement belles en Jpeg que le travail des fichiers RAW est superflu - les photographes pros apprécieront le gain de temps lors du tri des images. Quant à sa montée en ISO, non seulement elle est excellentedans la conservation des détails, mais c'est aussi la meilleure de l'industrie pour la justesse des couleurs. Nos seuls regrets concernent la vidéo, qui n'a pas encore passé le cap de la 4k (mais la cible de ce genre d'appareil s'en fiche peut-être) et l'écran fixe. Pour le reste, le Fujifilm X-Pro est un bijou pour reporter, un boîtier qui a du chien et qui produit de belles images sans avoir à perdre du temps devant un ordinateur. Un must et 5 étoiles bien méritées !
    Ces dix dernières années, de nouveaux équipements sont apparus dans nos foyers, alors que certains appareils sont devenus de plus en plus performants, qu’est-ce qui pèse le plus sur nos factures d’énergie aujourd’hui ?
    Énergie : qu'est-ce qui consomme le plus dans la maison ?

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    À la maison, l’énergie est tellement facile d’accès qu’elle semble inépuisable. Même si l’efficacité énergétique de nos équipements électriques s’améliore régulièrement, il reste une idée reçue : « nous consommons toujours plus ». Mais comment se répartit vraiment notre consommation d’énergie selon les différents postes de nos logements ? Petite revue de détail avec les experts de Guide TopTen.

    Depuis, l’électroménager a fait de très gros progrès en matière d’économies d’énergie, en grande partie grâce à l’instauration de l’étiquette énergie à partir des années 90. Aujourd’hui, le froid et le lavage ne pèsent plus que 30 % dans les consommations des appareils électriques hors chauffage et eau chaude(2).

    Essentiellement l’audiovisuel et l’informatique. Écrans plats, ordinateurs, et autres box ont envahi nos logements. Ils ont mis du temps avant d’être mieux conçus sur le plan énergétique, et nous accueillons encore des modèles très gloutons en marche et parfois encore en veille. Heureusement, les choses s’améliorent : une télé d’aujourd’hui consomme en moyenne deux fois moins que ce qu’on pouvait acheter il y a cinq ans(3). Ce poste peut donc freiner sa boulimie de Watts, surtout si nous faisons plus attention à l’aspect énergie lors de nos achats.

    Et tous ces gadgets, c’est grave docteur ?Rien à voir avec ce qui se fait sur smartphone. Vos photos en intérieur souffriront de bruit, mais à quoi bon utiliser une tablette de la taille d’une feuille A4 comme appareil photo principal ?Quand vous prenez une photo avec l’un des deux appareils photos, la Surface 3 prend une série de photos, parmi lesquelles vous pouvez choisir celle qui vous convient. L’idée est claire de prendre des photos de vie de famille plutôt que des clichés Instagram.

    Elle n’est pas faite pour rester à la maison non plus. La surface 3 comme le Pro offre une grande autonomie. Avec une utilisation normale, légère (c'est à dire pas de jeu), j’ai obtenu 8 solides heures d’autonomie, suffisant pour une journée de travail. Pour recharger vous pouvez utiliser le port microUSB avec un chargeur de téléphone ou une batterie externe.Préférez rester avec le chargeur officiel si possible, avec sa sortie 5,2 V /2,5 A il est plus puissant que la plupart des prises pour téléphone. Recharger avec un chargeur de téléphone prendrait une éternité.

    Autre chose à signaler ? Vous pouvez choisir entre plusieurs versions différentes. Wi-fi ou 4G, avec 64 Go ou 128 Go de stockage, avec les options de RAM mentionnées précédemment.Étant donné les possibilités grandissantes de se connecter à un spot wi-fi, je recommanderai la version wi-fi 128 Go. Et même si 128 Go ne suffisent pas pour vous, Microsoft a glissé un slot micro-SD sous la charnière pour l’assise.Les autres ports sont sur le côté : un port USB et un Mini DisplayPort. De manière à brancher facilement la Surface 3 à un écran. Et si vous voulez brancher un clavier ou une souris vous devrez investir dans un Hub USB. Mais ça ne vous coûtera que quelques sous.

    Chaque année, le design des tablettes Surface s’est affaibli. Mais l’objet en lui même est devenu bien plus utile.Vous pouviez facilement imaginer la Surface Pro 3 l’an dernier remplacer un ordianteur pour de bon, et alors que je ne dirais pas la même chose pour la Surface 3, ça n’est pas l’objectif d’un appareil de cette taille. À 250 € de moins, c’est un achat plus facile pour quelque chose qu’on n’utilise pas forcément tous les jours.

    Le design a ses hautes et ses bas, mais ils s’équilibrent. Le résultat final est un appareil flexible d’une manière assez inhabituelle. Maintenant qu’elle s’est débarrassée des problèmes pour apprivoiser les vieux appareils Windows RT, plus précisément de faire tourner les applications Windows, elle est devenue plus pratique, flexible et convoitable.Mon conseil n°1 est de complètement mettre de coté le modèle d’entrée de gamme à 599 €. Quand pour 120 € (719 €) de plus vous avez 4 Go de RAM, 128 Go de stockage et un Type Cover, prendre la version inférieure, c’est comme acheter une voiture sans pare brise. Ne faites pas ça.

    Qualifié d’ordinateur portable le plus mince au monde par son fabricant, le Spectre de HP fera certainement tourner les têtes.Avec un profil de 10,4 mm, le Spectre de HP est plus mince que le MacBook d’Apple (13,2 mm) ou le XPS de Dell (15,2 mm). Mais s’il se présente comme la version luxueuse du Spectre x360, les ingénieurs de HP ont manifestement tout fait pour ne pas répéter les mêmes erreurs qu’Apple.«Le HP Spectre est l’ordinateur portable le plus fin au monde, et contrairement à la majorité des autres PC ultraminces sur le marché, ce portable ne fait aucun compromis à l’égard de sa puissance ou de ses caractéristiques», a déclaré Kevin Frost, vice-président et directeur général des systèmes personnels de HP. «Un magnifique écran Full HD de bord à bord, des processeurs Intel Core i couplés avec un son Bang & Olufsen, et un design sexy et mince, les ingénieurs de HP étonnent en établissant une nouvelle norme avec le nouveau Spectre.»

    Le Spectre propose ainsi trois ports USB de type C (dont deux sont compatibles avec Thunderbolt) et une prise audio 3,5 mm. Par conséquent, même lorsqu’il sera sur la recharge, il sera possible d’y connecter des accessoires directement sans avoir à passer par un adaptateur multiport.Selon la configuration choisie, son processeur sera un Core i5 ou i7 d’Intel de sixième génération (Skylake), alors que la plupart des ordinateurs ultraminces de ce monde doivent se contenter du plus modeste Core M. HP a intégrer un système de refroidissement, appuyé par deux ventilateurs, afin d’éviter la surchauffe provoquée par l’utilisation de processeurs plus puissants.

    En terme d’autonomie, le fabricant promet 9,5 heures, notamment en tirant profit d’une batterie hybride segmentée en deux morceaux. Ce rendement est légèrement inférieur à ce que l’on retrouve chez la concurrence pour un produit aussi mince, mais seulement lorsque l’on fait abstraction de la puissance du processeur.

    HP impose également un certain compromis lorsque vient le moment de parler de l’écran du Spectre. Avec sa diagonale de 13,3 pouces, il est non tactile, non détachable, et propose qu’une définition de 1080p, bien qu’on vante la netteté des images qu’il affiche. En terme de mémoire, on y retrouve jusqu’à 8 Go de RAM et un disque dur SSD PCIe proposant jusqu’à 512 Go de stockage.

    Du point de vue de ses matériaux de construction, le Spectre est composé d’une coque en fibre de carbone lui conférant à la fois rigidité et légèreté. Pesant 2,45 lb, l’ordinateur est intégré dans un boîtier avec des accents de cuivre lui donnant l’apparence d’un véritable bijou.Enfin, le Spectre intègre une antenne Wi-Fi 802.11ac double (2×2) de nouvelle génération, un système de haut-parleurs Bang & Olufsen, et ce nouvel ordinateur est propulsé par Windows 10.

    Certes, avant l’achat, un encadré, qualifié de « très visible » par la Fnac, prévient le client qu’il a « mis [NDLR : drôle de vision des choses !] un service d’abonnement en reconduction tacite dans son panier » et qu’il accepte la conservation de ses coordonnées bancaires par le prestataire de la Fnac « pour les besoins de gestion de [ses] abonnements en renouvellement tacite ». Mais ces informations se noient comme souvent dans la masse des informations de prévente.

    Quant au mail de confirmation que la Fnac indique envoyer après chaque adhésion, plusieurs clients assurent ne l’avoir jamais reçu. Marie-Charlotte n’a, par exemple, reçu un mail qu’après la reconduction tacite, et donc après le prélèvement. Comment dès lors aurait-elle pu se rétracter avant la fin du mois d’essai ? La Fnac semble consciente de ce défaut d’information puisqu’elle dit étudier l’envoi d’un mail supplémentaire.
    Tentation toujours plus grande de proposer des options annexes
    Plus largement, cette histoire révèle la tentation toujours plus grande des sites de vente en ligne de proposer des options et services annexes « à tester ». Ainsi, la Fnac utilise ce procédé pour son service de livraison « Express + » : l’offre est proposée gratuitement à ceux qui veulent une livraison en un jour, avant de devenir payante (49 €/an) après un mois. Même chose chez Amazon avec l’offre Premium à 49 € par an, qui suscite, elle aussi, énormément de plaintes de la part des internautes.

    Marie-Charlotte a fini par être remboursée après avoir protesté. Mais elle a dû attendre plus de trois semaines pour récupérer son argent – alors qu'on le lui avait garanti sous 10 jours. « Le conseiller m'a expliqué qu'ils avaient beaucoup de demandes et qu'ils avaient du retard. »
    Et si Microsoft avait finalement tout compris à l’univers des tablettes ? Le géant américain a mis un certain temps à venir sur ce marché ouvert par son concurrent Apple, ratant même le coche avec ses premiers modèles. Mais avec sa Surface Pro, quatrième du nom, il tutoie la perfection. Car tout utilisateur de tablette et d’ordinateur portable a compris que l’on ne pouvait pas décemment trimbaler en permanence deux appareils toute la journée.Ainsi, sans connexion internet, vous n'aurez pas accès à cet espace, mais le but est ici surtout de proposer un fonctionnement dans un bureau et de permettre de tout centraliser au sein du téléphone et de l'espace en ligne, sans nécessiter un ordinateur complémentaire.

    Dans Workspace, vous pourrez ainsi installer puis lancer des applications Windows classiques, contrairement à ce qu'il est possible de faire via Continuum. En effet, la puce n'étant pas de type x86 et l'OS étant Windows 10 Mobile, il est seulement possible de lancer des applications universelles proposées dans le Windows Store... ce qui constitue une offre assez limitée.

    Dans la pratique, l'ensemble fonctionne assez bien même si l'on note une apparence un peu différete pour certaines fenêtres, ce qui n'a rien de bien grave. On appréciera la présence d'un explorateur de fichiers qui permet de naviguer dans les documents locaux mais aussi dans ceux proposés via différents services de stockage en ligne.

    HP nous a indiqué que la puissance mise à la disposition de l'utilisateur dépendait des applications et des besoins : gros calculs sous Excel, traitement 3D ou vidéo, la solution s'adaptera afin de vous fournir la puissance nécessaire. Nul doute qu'un abonnement viendra compléter l'ensemble. Reste à en connaître les contours et la tarification, ce qui n'est pas encore évoqué publiquement.

    Reste une problématique à régler : que faire lorsqu'un utilisateur a besoin du confort d'un PC et qu'il n'est pas à son bureau ? HP a semble-t-il réussi à trouver une solution intéressante avec son Mobile Extender. Il s'agit d'un appareil de 12,5 pouces (1080p) aux bordures assez fines qui ressemble à un ordinateur portable, qui a la connectique d'un ordinateur portable, mais qui est en réalité une coquille presque vide.

    Outre l'écran, on retrouve en effet un minimum de composants et surtout une assez grosse batterie. Aucun chiffre définitif n'est donné, puisqu'il s'agissait ici d'un prototype (non fonctionnel), mais il devrait être question d'un peu moins de 50 Wh selon nos informations, de quoi assurer deux jours de fonctionnement en utilisation avec le smartphone.

  • Batería HP COMPAQ NX9020

    Por ultimo, Sánchez Almeida destaca una de las causas de nulidad que su defensa pondrá encima de la mesa durante el juicio: la falta de diligencia."Esta causa de nulidad fue ya apreciada por el secretario judicial del juzgado de Madrid donde se hizo el volcado de datos de los ordenadores incautados", comenta el abogado. "Los ordenadores y los demás materiales incautados no fueron debidamente precintados, los puertos de entrada, las ranuras USB… todo aquello estaba sin el debido precinto", asegura Sánchez Almeida, y añade: "Lo que se hace habitualmente es poner un papel adhesivo con un sello del juzgado, que en caso de romperse pueda ser detectado; en este caso, no había precintos".

    Una de las peculiaridades de este caso son las pruebas aportadas por los agentes encubiertos que, durante meses, trabajaron infiltrados en chats. Así, algunos funcionarios se introdujeron en el canal de IRC #Hispania con el nick (alias) Sprocket, y se ganaron la confianza del administrador."La figura del agente encubierto en la Ley de Enjuiciamiento Criminal tiene una serie de requisitos, unas autorizaciones, que aquí no se han dado", recuerda Maeztu.

    En algunas de las conversaciones recogidas en el sumario, que tiene más de 1.600 folios, los abogados defensores ven incluso una posible incitación al delito. "No es lo mismo monitorizar, sin ningún tipo de intervención y que simplemente mira lo que está pasando, que un agente que encima propone ataques, que ofrece redes de bots, que es una figura que está muy cerca del delito provocado", añade este abogado.

    "Una cosa es un agente encubierto que simplemente recoge pruebas, y otras muy distinta es aquel que interactúa y anima: 'Vamos a ser muchos y la vamos a liar bien gorda'; eso suena demasiado a los policías infiltrados en las manifestaciones que, desgraciadamente en aquellos días, también se dieron", comenta Sánchez Almeida, y añade: "En cierto modo, hay un paralelismo entre lo que hacía la Policía en las calles y lo que hacia en internet".

    Mientras, Maeztu hace su personal valoración sobre el asunto: "Hay irregularidades de todo tipo; creo que hay más cosas raras de lo que parece, estoy seguro de que hay más agentes infiltrados que participaron en ataques informáticos, y creo sinceramente que estamos ante un delito provocado, alguien de la Policía participó activamente en varios ataques para tratar de pillar a gente y ligar todo esto con el movimiento 15M".
    ¿Harto de arrastrar todos los cables necesarios para utilizar sistemas de realidad virtual como Oculus o HTC Vive? MSI prepara una "solución" a ese problema, y no es otra que cargar con un ordenador en la espalda, pudiendo reducir así la longitud de los cables que conectan el PC a las gafas de realidad virtual.

    Este híbrido entre mochila y ordenador será presentado en el Computex 2016 y tendrá en su interior procesadores Intel Core i7 de sobremesa junto con tarjetas gráficas GTX 980 (desconocemos si modelo de portátil o de sobremesa).No sabemos el peso que tendrá, pero si los componentes son de sobremesa, sus 7-8 KG posiblemente que los alcance. Además, el cable de alimentación va a seguir siendo necesario, salvo que MSI integre una enorme batería que permita jugar con cierto rendimiento durante más de media hora, lo que aumentaría su peso terriblemente.

    ¿Qué os parece la idea? ¿Mejor seguir utilizando los múltiples cables largos de las gafas VR o cargar con algo así a la espalda?

    Todo el mundo a día de hoy conoce a Toshiba como una de los fabricantes de aparatos eléctricos y electrónicos entre los que se encuentran sus ordenadores portátiles. Pues bien, la compañía japonesa acaba de encontrarse desde ayer mismo ante una desagradable situación después de que la Comisión para la Seguridad de los Productos de Consumo (CPSC) haya solicitado la retirada de más de 100.000 baterías de ordenadores portátiles de la compañía.

    Esta medida ha sido tomada por la CPSC después de varios informes en los que se ha detectado un riesgo de sobrecalentamiento que podría provocar otros efectos mayores como posibles incendios o explosiones de este componente, aunque por el momento no se conoce ningún caso de que esto haya podido suceder.De cualquier modo, para evitar cualquier riesgo tanto material como personal, la CPSC ha ordenado la retirada de todas las baterías de más de 39 modelos de portátiles de la marca que fueron fabricada por Panasonic y que están incluidos en gran cantidad de dispositivos que fueron fabricados entre mediados de 2011 y principios de 2016.

    Aunque la Comisión para la Seguridad de los Productos de Consumo afirma que la gran mayoría de estos modelos que cuentan con estas baterías defectuosas fueron vendidos en Estados Unidos y Canadá, la propia compañía recomienda a todo el mundo que disponga de un ordenador portátil que pueda estar equipado con estas baterías comprobar si el modelo es uno de los afectados, algo que es posible hacer gracias a una utilidad que la propia marca a puesto a disposición de todos los clientes.

    Además, han facilitado un listado completo de los modelos que pueden estar afectados por este problema, al que puedes acceder desde este mismo enlace. Si eres uno de los afectados, deberás ponerte en contacto con el servicio de atención al cliente de Toshiba para solicitar su recambio de la misma. Lo más probable, es que sí no has comprado el portátil en Estados Unidos y Canadá no te veas afectado, pero no se descarta tampoco la posibilidad.Si eres uno de los afectados, se recomienda inmediatamente retirar la batería del portátil y seguir utilizando el portátil conectado siempre a la red eléctrica para evitar cualquier problema hasta que nos sustituyan la batería.

    Watly 3.0 es una mezcla de ordenador y generador alimentado por energía solar y de tamaño gigantesco, permite purificar el agua, produce electricidad y suministra acceso a Internet en cualquier lugar remoto del planeta.Parece una nave de 'Star Wars' con la forma de una letra ‘H’ pero no levanta el vuelo ni surca el espacio, sino que permanece en tierra ayudando a mejorar la calidad de vida de quienes habitan en las regiones más remotas y menos desarrolladas del planeta, sin infraestructuras ni servicios modernos, o en zonas de países desarrollados donde abunda el sol pero escasea el agua.

    Después de construir y ensayar el primer modelo (1.0) en 2013, los desarrolladores de Watly fabricaron un segundo prototipo de esta máquina, el 2.0, que tiene el tamaño de un coche pequeño y ha sido probado con éxito en 2014 en la pequeña aldea de Abenta, en Ghana (Africa) , proporcionado agua potable, electricidad y conexión 3G (voz y datos) a unas 750 personas.
    Ahora sus desarrolladores están recaudando financiación para construir y poner en marcha la tercera versión este sistema, la 3.0, de un tamaño similar al de cuatro autobuses urbanos, destinado a dar servicio a 3,000 personas, con capacidad para entregar unos 5,000 litros de agua diarios durante 15 años de vida útil y que se prevé que se instalará en África en 2016.

    Durante una década y media de servicio, el funcionamiento de una unidad 3.0 puede evitar que se emitan a la atmósfera 2.500 toneladas de gases de efecto invernadero (dióxido de carbono o CO2), el equivalente a 5.000 barriles de petróleo, según los impulsores del proyecto, liderado por el emprendedor e ingeniero italiano Marco A. Attisani y con sede en Barcelona (España).

    El modelo Watly 3.0, cuyas localizaciones previstas son Ghana, Nigeria o Sudán, es solo otro paso dentro del objetivo global del proyecto: transformar las vidas de millones de personas que todavía carecen de electricidad y de acceso a internet, lo que les permitirá acceder a esta fuente de educación y entretenimiento, según los creadores de esta máquina ‘3 en 1’.

    Este sistema utiliza la energía térmica (calor de los rayos solares) y la electricidad fotovoltaica (generada a partir de la luz del sol) para producir vapor y poner en marcha un proceso que potabiliza el agua, denominado de ‘destilación por compresión de vapor’, de acuerdo a los autores de este proyecto.
    El agua contaminada entra al sistema impulsada por unas bombas, atraviesa un sistema con grafeno que separa los jabones, solventes e hidrocarburos, es precalentada y, después, puesta en ebullición. El vapor es condensado al pasar por un circuito que le extrae el calor y reaprovecha su energía térmica, según explican sus creadores a Efe.

    “Finalmente, el líquido así obtenido, pasa por un sistema que le aporta minerales y le quita acidez, dejando el pH (equilibrio ácido-alcalino) en su nivel óptimo y consiguiendo un agua pura y potable, que se almacena en grandes depósitos, conectados a unos dispensadores situados en la parte central de la unidad, desde donde lo recogen sus usuarios finales”, informa a Efe Suhan Checuz, gerente de tecnologías de la información (TI) de Watly.Este método permitiría desalinizar agua del océano, eliminar los agentes patógenos del agua contaminada, quitar los compuestos tóxicos y, además, desde Watly indican que “ no requiere el reemplazo de filtros ni membranas”.

    La megamáquina no necesita conectarse a la red eléctrica convencional para funcionar ya que aprovecha la electricidad generada por sus 40 paneles solares para abastecer, tanto a sus propios sistemas electrónicos, como a los aparatos externos, como ordenadores portátiles, teléfonos móviles y lámparas recargables, que alimentan sus pequeñas baterías con la corriente eléctrica almacenada en la gran batería interna del sistema .
    “Los paneles fotovoltaicos generan más de 70 kilovatios hora (kWh) y la electricidad generada y almacenada por una sola unidad de este sistema será suficiente como para recargar a diario 20,000 teléfonos o 5,000 lámparas recargables (luces LED con una batería incorporada), y la batería tiene capacidad como para abastecer este consumo durante 5 a 7 días”, según Checuz.

    En lo que respecta a la conectividad, Watly es un potente aparato electrónico que puede recoger y enviar todo tipo de datos (videos, imágenes, textos, audios, radio) a través de Internet, con tanta eficacia como la de cualquier otro dispositivo de telecomunicaciones, de acuerdo a sus creadores.
    Cada unidad 2.0 o 3.0 puede comunicarse con una plataforma central de gestión de redes, así como otras unidades Watly, a través de un enlace de radio, de las redes de telefonía móvil 3G y 4G, así como mediante las conexiones vía satélite, y dispone de un sistema wifi de 500 metros de alcance, según su ficha técnica.
    Visto desde arriba, el sistema Watly 3.0 tiene la forma de una gigantesca letra ‘H’, cuya estructura tiene de 2.4 metros de altura y está formada por un zona central aproximadamente cuadrada de unos 12.5 por 12.5 metros, de la que salen cuatro extremidades semitubulares de 11 metros de largo cada una.

    “La parte central del modelo 3.0 se compone de una serie de paneles fotovoltaicos (que convierten la luz solar en electricidad) situados en la parte superior o tejado solar y de una serie de interfaces (conexiones) que interactúan con un dispensador o grifo de agua y con un cargador de baterías, sencillos de operar para el usuario”, de acuerdo a Checuz.
    Las cuatro unidades o ‘alas’ de los extremos recogen la energía calorífica para depurar el agua y su parte superior tiene forma de arco para captar la mayor cantidad posible de radiación solar a lo largo del día y evitar que se produzcan sombras en los tubos paralelos denominados “aspiradores de calor”, que recorren su superficie a lo largo y captan el calor del sol, según esta fuente.

    Para Attisani y su grupo, la belleza de este sistema radica en que todos su servicios se generan a partir de la ‘cosecha‘ de la energía solar, ya que proporciona agua pura aprovechando el efecto térmico de la irradiación del sol, genera electricidad a través de la tecnología fotovoltaica y, con dicha corriente, alimenta los sistemas internos de telecomunicaciones.
    Recalcan que Watly proporciona servicios múltiples porque cada uno de ellos es una consecuencia del otro: es un ‘hub’ (centro de operaciones y de conexión) solar y multipropósito, “que ofrece un nuevo paradigma tecnológico, del que no hay precedentes, y por el que ya han mostrado su interés personas y autoridades de África, India, Oriente, Medio Australia y California (EU)”, según indican desde la empresa.

    También concluyen asegurando que este sistema no está concebido solo para los países en vías de desarrollo, sino que además “puede ser útil para aquellas zonas de países desarrollados que reciben mucha luz solar, pero tienen problemas para abastecerse de agua limpia”.
    -- “Es un sistema que depura el agua convirtiéndola en vapor, quitándole los elementos tóxicos, condensándola y, finalmente, remineralizándola y reduciendo su acidez, aprovechando el calor y la electricidad producidos a partir de la energía solar”, informa a Efe, Suhan Checuz, de Watly.