Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

Batterie Dell 451-10298

On voit que Facebook joue un rôle de plus en plus important pour la consultation des médias. Pourrait-on imaginer la même chose pour le livre ?
Mark Zuckerberg a eu l'idée de se mettre à lire cette année et a publié la liste des 10 livres qu'il allait lire. Ce sont devenus 10 best sellers. Et chaque fois qu'il cite un nouveau livre, les ventes frémissent. Désormais on peut tagger des livres.
Bientôt on peut imaginer que comme pour la presse, l'oeuvre soit publié directement sur Facebook. Comme la presse, l'édition n'est pas prête pour cette évolution.
Etre un des pionniers de la liseuse électronique ne suffit pas face aux géants numériques nord américains. Pour résister, Bookeen a développé une stratégie en direction des distributeurs en marque blanche et devrait prochainement se diversifier sur le marché professionnel. A l'heure du village global, le petit français doit être astucieux face aux mastodontes dominants depuis l'autre côté de l'Atlantique.
Comment réussir à imposer une marque de liseuse française quand règne sur le marché le géant Amazon et son Kindle ? C’est le problème auquel a été confronté Bookeen qui, comme son nom ne l’indique pas, est un produit conçu en France. Il est développé par la société du même nom, fondée par Michaël Dahan en 2003, sur les restes de Cytale, un projet pionnier porté sur les fonts baptismaux par les médiatiques Jacques Attali et Erik Orsenna, mais qui ne résista pas à la tempête financière du début du troisième millénaire.

Pour réussir à exister sur le marché des liseuses, le français a fait des choix radicaux. A commencer par faire comme Apple, qui conçoit en Californie et assemble en Chine. Les liseuses sont conçues par des ingénieurs parisiens mais fabriquées en Chine, dans la région de Shenzhen. Pour faire exister sa marque face au géant américain, il aurait fallu investir des dizaines de milliers d’euros avec un résultat aléatoire. Or avoir pour projet de concurrencer un géant mondial rend très difficile de lever des fonds, explique Michaël Dahan. Après avoir levé 1,5 million d’euros auprès de Turenne Capital en 2009, Bookeen a donc fait le choix de se développer en travaillant avec des partenaires qui commercialisent les liseuses en marque blanche. Un des premiers distributeurs à avoir joué le jeu était Virgin, alors que la Fnac faisait le choix des liseuses du canadien Kobo. Manque de chance pour Bookeen, on sait ce qu’il advint de Virgin dont les magasins ont fermé.

Aujourd’hui, la société assure réaliser 70 % de son chiffre d’affaires à l’export. En France, elle revendique des clients comme Carrefour ou Relay. Notre métier est de faire du B to B to C synthétise MichaëL Dahan (des liseuses sont vendues sous la marque Bookeen sur le site Pixmania toutefois). Le partenariat entre le fabricant et l’enseigne ne s’arrête pas à la fourniture d’appareils, puisque la société a développé parallèlement un site en ligne où il est possible d’acheter les différents ouvrages proposés au format numérique. Si des économies d’échelle sont réalisées sur le design du site Internet, les contenus peuvent être personnalisés par le distributeur s’il le souhaite.

Pour rester dans la course, Bookeen doit en permanence s’adapter aux exigences des clients et à leurs usages. Ainsi aujourd’hui, le compte d’un client est synchronisé sur le cloud, ce qui signifie qu’il est possible d’acheter un fichier depuis un ordinateur et le télécharger sur sa liseuse. De cette façon, l’entreprise a réussi à diversifier ses revenus avec trois sources principales : la marge sur la vente du terminal, les développements informatiques éventuellement facturés aux libraires et le partage de revenus sur les ventes de fichiers électroniques. Notre équation économique nécessite les trois types de revenus , assure le PDG. Selon lui, le chiffre d’affaires est compris entre 12 et 15 millions d’euros.

Pour se développer, l’entreprise compte sur la signature de nouveaux contrats de fourniture en marque blanche, en France et à l’étranger et s’intéresse de près au marché professionnel, la liseuse pouvant être un outil idéal pour la documentation technique nécessaire aux tâches des salariés nomades.
Cette nouvelle diversification s’avère indispensable face aux difficultés rencontrées sur le marché français qui peine à décoller. Aux Etats-Unis, le marché des liseuses a représenté entre 10 à 15 % du marché du livre selon les estimations, tandis qu’en France on frôle difficilement les 5 %, regrette Michaël Dahan. Le contexte réglementaire (prix unique du livre fixé par l’éditeur, taux de TVA…) et les variables culturelles expliquent ce décalage. Surtout, comme l’explique Bruno Schmutz, directeur général adjoint d’Ipsos Connect : le cœur de cible pour les liseuses ce sont les très gros lecteurs, qui peuvent de cette façon avoir cinq ou six livres sur eux.

Une étude récente réalisée par BVA Opinion pour la presse régionale révèle que seulement 5 % des Français possèdent une liseuse et l’utilisent. 7 % en possèdent une mais ne s’en servent pas et si 12 % aimeraient en avoir une, 75 % déclarent tout de go ne pas le vouloir. Voilà qui réduit l’espace de conquête, surtout avec un concurrent aussi offensif qu’Amazon.
L’équipe de l’Exchange online protection team (EOP), le service dédié à l’analyse et à la riposte aux courriels non désirés, a récemment révélé dans un post de blog que chaque minute les solutions de blocage de l’éditeur d’Outlook interviennent 10 millions de fois, en moyenne.

L’univers du spam est impitoyable et en transformation constante et peuvent exposer à des dangers. Émetteurs inconnus, campagnes soit disant promotionnelles ou humanitaires (aussi connues comme bulk mails ou graymails), pour diffuser leurs courriels non désirés, leurs émetteurs redoublent d’ingéniosité.
Le plus grave, c’est que ces messages peuvent être accompagnés de programmes malveillants voire de virus qui, une fois activés par un clic ou une réponse, se mettront à l’œuvre, déroberont des informations sur l’ordinateur ou le mobile ou s’introduiront sur le système d’information de l’entreprise.

Pour veiller sur la sécurité de ses client, Microsoft, l’éditeur d’Outlook et Hotmail, dispose d’un service spécialisé, l’Exchange online protection team (EOP). Par un post de blog intitulé Evolving Exchange Online Protection (EOP) to protect against tomorrow’s threats (Nous faisons évoluer l'Exchange Online Protection (EOP) pour créer les protections contre les menaces de demain), trois de ses membres - Shobhit Sahay, Levon Esibov et Terry Zink -, ont annoncé que chaque minutes, 10 millions de spams, en moyenne, sont bloqués. Pas moins. Dès qu’elle en a connaissance, l’EOP analyse les messages considérés comme dangereux et met en place une riposte. Pendant ce temps, les spammers peuvent malheureusement continuer d’inonder les boîtes mails. Leurs attaques pouvant concernés des milliers, des centaines de milliers voire des millions de destinataires.
Les messages peuvent être bloqués en fonction de l’IP de l’ordinateur de départ, de l’e-reputation de l’émetteur et par de nombreuses autres techniques (contenu du courriel, en-tête, URL citées, pièces jointes…). Mais les clients de Microsoft peuvent être rassurés : l’EOP est en veille permanente.Achat Lenovo batterie ordinateur portable - fr-batterie-portable.com

C’est un fait acquis. L’envolée du marché des tablettes et la décroissance de celui du PC amènent les pythies du numérique à nous annoncer la mort du bon vieil ordinateur personnel. Si l’on en croit les projections du cabinet d’études, IDC, à l’horizon 2015, 332,4 millions d’iPad et autre tab seront vendus chaque année, quand il s’écoulera péniblement 322,7 millions d’ordinateurs… La conclusion s’impose d’elle-même : les tablettes électroniques sont bien en train de tuer le PC.
Sur le papier, le lien de cause à effet semble évident. Mais la réalité est, en fait, un peu différente. L’avènement de l’ère post-PC n’est pas le fait des tablettes mais de l’évolution des logiciels informatiques. Grâce à Internet, de nombreux software, autrefois commercialisés sous licence dans des suites complètes et souvent coûteuses, deviennent « easy to use » grâce au développement de plate-forme de cloud computing. Le choix qui est proposé aux utilisateurs est finalement assez simple : veulent-ils acheter une gamme complète de logiciels suréquipés (comme la suite bureautique Office de Microsoft) ou avoir l’opportunité de s’en servir quand le besoin s’en fait sentir (l’esprit de la nouvelle offre 360 de Microsoft). Dans 99% des cas, le pack Office est surdimensionné pour les salariés.

C’est cette évolution -des logiciels lourds et coûteux vers des software délivrés comme un service- qui est en train de tuer le PC. En ayant accès via le réseau à une foule de logiciels, la course à la puissance de nos bons vieux ordinateurs semble un peu désuète. Le sujet, désormais, ce n’est plus la puissance de calcul mais la capacité à gérer les flux, la bande passante. C’est cette évolution qui rend les tablettes si désirables et qui en fait nos nouveaux ordinateurs personnels.
ENQUÊTE DOSSIER Les acteurs de la distribution s'en rendent compte les uns après les autres : mettre des tablettes dans les mains de leurs vendeurs et fixer quelques écrans au plafond des boutiques ne suffira pas pour réussir leur transformation numérique. Pour offrir aux acheteurs une expérience fluide entre leurs enseignes in real life, leur(s) site(s) Internet, et leurs applis, les retailers doivent faire un gros travail de mise à plat de leurs données. L'objectif ? Connaître les clients et prospects de plus en plus finement pour leur proposer des produits ciblés, adaptés... En bref : les produits qu'ils auront envie d'acheter.

Les commentaires sont fermés.