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Batterie ASUS A32-K93

La Surface 3 repose elle sur une architecture x86 : une puce Intel Atom X7-Z8700 Cherry Trail avec quatre cœurs à 1,6 GHz (basse consommation et sans ventilateur), épaulée par 2 ou 4 Go de RAM. Elle dispose d'un écran d’une diagonale de 10,8 pouces avec une résolution de 1920 x 1280 pixels (contre 10,6 pouces et 1920 x 1080 pixels pour la Surface 2). Elle peut bien sûr accueillir en option un clavier pour faire office d’ordinateur portable. Le constructeur annonce une autonomie de 10 heures en lecture vidéo. Parmi les autres caractéristiques, retenons un capteur photo de 8 mégapixels à l'arrière et de 3,5 mégapixels en frontal. Le stockage flash commence à 64 Go et monte jusqu’à 128 Go, mais un lecteur de cartes micro-SD permet d’étendre cette capacité. La tablette dispose d'un port USB 3.0 pleine taille et d’une entrée vidéo mini DisplayPort. Comme sur les précédents modèles, une béquille à l'arrière permet de placer verticalement – trois positions - la Surface 3 sur une table.

Si la Surface 3 ressemble à une version plus petite de la Surface Pro 3 équipée d'un écran 12 pouces, elle est loin de disposer des mêmes ressources CPU et GPU pour les applications. Microsoft a en effet sacrifié la performance pour allonger la durée de vie de la batterie et réduire le prix de son produit. Le processeur Intel Atom X7 ne joue absolument pas dans la même ligue que la puce Core i de la Surface 3 Pro. Deux versions de la Surface 3 sont proposées avec WiFi et avec WiFi/LTE.La Surface 3 arrive sur un marché des tablettes en déclin après quatre années de croissance continues. Mais selon IDC, les tablettes Windows devraient reprendre des points à iOS et Android dans les prochaines années. En 2014, la part de marché de Windows était de 5,1% sur le marché des tablettes, contre 67,3% pour Android et 27,6% pour iOS. IDC projette que Windows devrait remonter à 14,1% en 2019, et les parts d'Android et iOS tomber progressivement à 62,9 et 23%.

Microsoft n’est pas le seul fournisseur sur le créneau des tablettes Windows. Des sociétés comme HP, Dell et Lenovo proposent déjà des ardoises animées par Windows 8 à des prix compétitifs. Mais la reconquête de Windows sur ce marché pourrait commencer avec Windows 10, toujours en version bêta, qui a reçu un accueil positif à la fois comme système d'exploitation mobile et desktop.Le marché mondial des PC devrait connaître une croissance timide au premier semestre 2012, mais une nette amélioration est prévue pour la deuxième moitié de l'année. Les analystes constatent deux facteurs de progression : l'arrivée de Windows 8 et le développement des ultrabooks. « De nombreux consommateurs se retiennent d'acheter des PC en ce moment parce que les tablettes comme l'iPad d'Apple détournent suffisamment leur attention », selon Bob O'Donnell, vice-président de Clients and Displays, cité par une étude IDC publiée le 20 mars. « Pourtant, les sondages auprès des utilisateurs finaux racontent que les gens ne sont pas nombreux à envisager de remplacer leurs PC par des tablettes multimédias, ce qui signifie que lorsque Microsoft sortira cette année son nouveau système d'exploitation pour faire tourner de nouveaux PC flambants neufs aux lignes épurées, l'intérêt des consommateurs pour les PC commencera à reprendre du poil de la bête. »

Une étude publiée par Bloomberg le 20 mars prédit que Microsoft mettra la touche finale à son prochain système d'exploitation, Windows 8, avant la fin de l'été. Cela donnerait suffisamment de temps à Microsoft pour sortir ses tablettes et PC sous Windows 8 au mois d'octobre.« Windows 8 et les ultrabooks constituent sans conteste un pas dans la bonne direction pour remettre les PC au goût du jour, mais la promesse annoncée de mélanger tablettes et PC nécessitera sûrement une période d'expérimentation, donc on peut envisager une croissance modeste du marché à court-terme », d'après Jay Chou, analyste chez Worldwide PC Tracker.IDC prévoit que les ventes mondiales de PC passeront de 353,3 millions d'unités en 2011 à 518,3 millions en 2016. La majorité de cette croissance proviendra des ventes de PC portables dans les marchés émergents comme l'Asie/Pacifique (hors-Japon), l'Amérique latine, l'Afrique et le Moyen Orient.

Les analyses du cabinet Gartner corroborent le fait que les marchés émergents seront les moteurs de la croissance des ventes de PC, à court et à long terme.Dans une étude publiée le 8 mars, Gartner annonce que les consommateurs seront attirés par les ultrabooks et PC hybrides, mais aussi que les PC auront davantage de concurrence de la part des tablettes multimédias et autres appareils portables. « Les consommateurs s'intéresseront à une tâche particulière qu'ils doivent accomplir, et leur choix se portera sur l'appareil qui permet d'accomplir cette tâche de la façon la plus efficace, amusante et pratique. C'est l'appareil qui devra répondre aux besoins de l'utilisateur et non l'inverse », explique Ranjit Atwal, directeur de la recherche au Gartner.
Le cabinet d'études IDC prévoit que les investissements IT réalisés dans l'Hexagone cette année avoisineront les 49 Md€. Les secteurs des services et du logiciel devraient croître, à l'inverse de celui des infrastructures.

Selon IDC, les dépenses IT réalisées sur le marché français atteindront 48,9 Md€ en 2017, soit 2% de mieux que l'année passée. La transformation numérique des entreprises devrait nourrir notablement cette croissance, puisque le cabinet d'études s'attend à ce que les organisations y consacrent 11,7 Md€ (+14%). Avec une prévision de hausse annuelle de 4,2%, l'industrie du logiciel est celle qui devrait tirer le plus profit de la progression globale prévue. De son côté, le chiffre d'affaires du marché des services devrait s'apprécier de 2,6%. A l'inverse, les ventes d'infrastructures classiques devraient connaître un recul de 1,7%.Ces dernières souffrent de la concurrence du cloud public qui captera 13,1% des revenus du segment des infrastructures cette année. En comparaison, il s'arrogera 24% des revenus du segment des applications et 8,9% de ceux du marché des systèmes (machines virtuelles, containers...).

D'après les prévisions d'IDC, 58% des DSI investiront dans des solutions de sécurité de nouvelles générations. Elles seront 46% à réaliser des dépenses dans le big Data et l'Analytics, 32% dans l'IoT, 30% dans les systèmes cognitifs, et 30% dans la réalité virtuelle ou augmentée.Après une période d'hésitation, HP a fait le choix de combiner ses activités PC et imprimantes dans une seule division. Le constructeur a montré le fruit de cette fusion à Shanghai avec pour le segment professionnel un focus sur les ultrabooks.
Après avoir rassuré sur la pérennité de l'activité PC en mars dernier en la fusionnant avec celle des imprimantes, HP a choisi Shanghai, un des plus gros marché du constructeur, pour convaincre de sa stratégie. « Cette union génère 65 milliards de dollars et vend un équipement toutes les 4 secondes dans le monde, soit 20 millions d'unités », précise Steve Hoffman, directeur du marketing monde chez HP. Pour montrer son retour sur le devant de la scène, HP a annoncé pas moins de 80 produits pro et grand public.

Sur la partie professionnelle, la tendance de la consumérisation de l'IT est prise en compte en succombant au design ultrabook. Ainsi, l'Elitebook Folio 9470M affiche une épaisseur de 19 mm, accuse un poids de 1,51 kg et embarque un écran de 14 pouces. James Mouton, vice-président chez HP, précise : « nous avons respecté une demande des entreprises d'être compatible avec des connectivités existantes », c'est pour cela que l'on retrouve une prise RJ45, un slot PC Card, un port VGA. Il sera disponible en octobre prochain. Autre ultrabook pour le monde professionnel, le Spectre XT Pro qui mise sur la finesse (14,5 mm) et la légèreté (1,4 kg) avec un écran de 13,3 pouces et un SSD de 256 Go. Il sera disponible au mois de juin pour un prix débutant à 1 000 euros.

Plusieurs notebook de la gamme Elitebook ont été présentés dont le 2170p, le plus léger, 1,3 kg avec un écran de 11,6 pouces. Ils seront disponibles également au mois de juin. L'ensemble des PC portables vont être équipés de processeurs Intel Core de troisième génération, connue sous le nom Ivy Bridge et attendus le mois prochain. Pour répondre aux inquiétudes des responsables IT, les portables prennent en charge des outils de gestion et de sécurisation, comme la reconnaissance faciale, par empreinte et la présence d'une puce TPM (Trusted Plateform Module) qui chiffre les données sur les SSD ou les disques durs traditionnels.Dans le domaine des stations de travail, on retiendra l'arrivée cet été du HP t410, un système all in one zero client qui a la particularité de disposer d'un seul câble pour l'alimentation et la connexion. Cet équipement utilise la technologie Power over Ethernet et comprend un écran de 18,5''. Il est compatible avec l'ensemble des environnements virtualisés, Citrix, VMware et Microsoft.

Sur la partie imprimante, la mobilité est au rendez-vous avec l'Officejet 150 Mobile, une toute en un autonome (scan et impression) qui est capable d'imprimer jusqu'à 500 pages avec une seule charge. Elle sera disponible à la mi-juin au prix de 399 euros. HP a aussi renforcé sa gamme Laserjet Pro 400 qui prend en charge les fonctionnalités e-print et WiFi.Enfin un mot sur la partie grand public où on retrouve les ultrabooks cités précédemment. HP se démarque néanmoins de l'emprise d'Intel sur le plan commercial en présentant ses sleekbook, qui fonctionneront avec les prochaines puces d'AMD, connues sous le nom de code Trinity et pourront, selon les configurations, comprendre des disques durs traditionnels ou du SSD. Les enveloppes et le design seront différents pour le sleekbook avec une volonté de faire baisser le prix d'entrée de ce type d'ordinateur. L'objectif pour HP est de proposer une gamme élargie de produits pour garder sa place de leader dans le domaine du PC. Steve Hoffman l'a rappelé dans son introduction : « HP gagne encore des parts de marché sur les PC » et compte bien ne pas laisser Lenovo venir le détrôner.
Le constructeur HP Inc élargit un plan de rappel de produits annoncé l'an dernier au niveau mondial. En cause, plus de 100 000 batteries pour PC portables qui risquent une surchauffe et peuvent même s'enflammer.

HP Inc a étendu son programme de rappel de sécurité et de remplacement des batteries fournies avec certains ordinateurs portables et lancé en juin 2016. En cause, 101 000 batteries pouvant présenter de potentielles surchauffes et exposer les utilisateurs à un risque d’incendie et de brûlures. Sont concernées des batteries équipant des PC portables HP, Compaq, HP ProBook, HP Envy, Compaq Presario et HP Pavilion vendus dans le monde entre mars 2013 et octobre 2016. Certaines batteries commercialisées en tant qu’accessoires ou de pièces détachées pourraient également être concernées.La plupart d'entre elles ont été rappelées aux États-Unis, ainsi qu’au Canada et au Mexique. Le groupe a mis en place sur son site une procédure pour identifier les produits mis en cause dans divers pays, dont la France. On y trouve la liste des PC portables et des numéros figurant au dos des batteries pouvant être touchées. Celles qui peuvent présenter un défaut sont noires et portent les références 6BZLU, 6CGFK, 6CGFQ, 6CZMB, 6DEMA, 6DEMH, 6DGAL ou 6EBVA. En juin 2016, HP avait déjà annoncé le rappel de 41 000 batteries défectueuses.

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