Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

Batterie Toshiba Satellite L20

NES et Mega Drive ne sont pourtant pas de même génération, puisque la Mega Drive avait plutôt pour concurrente la non moins célèbre Super Nintendo. Pas question malgré tout pour Sega de relancer sa Master System, réelle alternative à la NES à l'époque, et encore moins de concevoir lui-même de nouveaux modèles, puisqu'il s'agira une fois encore de consoles produites par AtGames, partenaire de la marque au hérisson bleu. Un retour qui nous semble donc quelque peu opportuniste pour surfer sur l'annonce de la Nintendo Classic Mini. Les deux Mega Drive Genesis d'AtGames seront vendues environ 60 € et intègreront 80 jeux, parmi lesquels les incontournables Sonic, Mortal Kombat, Virtua Fighter 2, Golden Axe... La version de salon sera livrée avec 2 manettes sans fil et acceptera les cartouches Mega Drive originales, contrairement à la NES Classic Mini qui, elle, doit se contenter des jeux installés dans sa mémoire interne. La Mega Drive portable proposera enfin un emplacement pour carte SD, permettant l'ajout de titres supplémentaires, ce dont est également incapable la NES Classic Mini.

Les deux consoles sont pour le moment référencées par le revendeur britannique Funstock Retro. Reste à espérer que cette nouvelle version de la Mega Drive sera au moins à la hauteur de la NES Classic Mini, avec une connectique digne de ce nom, puisque les Mega Drive commercialisées par AtGames ces dernières années ne profitaient pas de sorties audiovidéo numériques. Cela semble toutefois assez mal engagé, dans la mesure où rien de tel n'est mis en avant. Or, la médiocre qualité d'image et de son fait partie des reproches souvent formulés envers les différentes déclinaisons de Mega Drive proposées par AtGames. Ce point sera donc à vérifier attentivement. Alors que HP caracole en tête des ventes de PC depuis un moment (en Europe, tout du moins), la marque n'a pas réussi à s'implanter sur un créneau pourtant de plus en plus lucratif : celui du PC dédié au jeu vidéo. Tout juste a-t-on eu droit à un Omen 15 sous GTX 860M il y a plus d'un an et à un Pavilion Gaming plus récemment. Pas de quoi s'emballer, donc, surtout quand des Asus, des MSI, ou même des Acer, sortent régulièrement des machines de guerre franchement sexy. Mais ça, c'était avant l'annonce de cette nouvelle gamme de produits Omen, qui devient désormais le seul label "gamer" chez HP.

Ce sont donc trois nouvelles machines qui sont annoncées : le Omen 15, le Omen 17 et le PC fixe Omen. Commençons par ce dernier, qui se targue d'être VR ready. Comme souvent avec HP, la configuration est largement paramétrable et il est possible de monter très haut en gamme : processeur jusqu'au Core i7-6700K, 32 Go RAM au maximum, et une carte graphique qui peut être une Nvidia GTX 1080 ou une Radeon R9 390X. La tour, quant à elle, profite d'un design agréable et plutôt classieux, surtout pour un modèle orienté jeux vidéo. Intéressons-nous maintenant au duo de PC portables, respectivement de 15 et 17 pouces. Pour ces nouveaux Omen, HP abandonne le design biseauté dans la partie basse et la connectique l'arrière de 2015 pour quelque chose de bien plus classique et, avouons, plus pratique. Les deux machines optent ainsi pour un châssis aux bords arrondis et un revêtement softouch plutôt agréable autour du clavier. Sur le dessus, le logo Omen est bien mis en évidence, comme le veut désormais la tradition sur les portables gamers. Le clavier chiclet est quant à lui rétroéclairé, et il est par ailleurs possible de mettre uniquement en lumière les touches ZQSD, très souvent utilisées dans le jeu vidéo.

L'écran sera quant à lui proposé en version Full HD (1920x1080 px) et 4K. Côté configurations, ces deux nouveaux Omen semblent malheureusement ne pas vouloir aller au bout de leur sujet. Trois modèles de cartes graphiques sont ainsi proposés (GeForce GTX 950M, GTX 960M et 965M). Point de 970M et encore moins de 980M à l'horizon, et il sera difficile de faire tourner des jeux très récents et gourmands (au hasard The Witcher 3, The Division, Far Cry Primal) dans d'excellentes conditions. Ceci étant dit, il n'est pas impossible que d'autres modèles sortent d'ici la fin de l'année, exploitant les futures — et très probables — cartes graphiques GTX 1070M et 1080M. Et là, ça pourrait devenir très intéressant. Ces nouveaux Omen nous ont en tout cas fait bonne impression, malgré la petite déception des cartes graphiques portables. HP semble avoir opté pour un design réussi et étonnamment sobre pour du "gamer". Terminons cette présentation par un point prix et disponibilité : la tour Omen sera disponible le 1er juillet à partir de 1099 €, le Omen 17 arrivera le 13 juin à partir de 899 € et le Omen 15 est déjà en vente — mais apparemment difficile à trouver — au prix de 899 €. La gamme Envy de HP se positionne sur un créneau assez haut de gamme et l'on attend donc beaucoup de cette version 15 pouces. Après un Envy 13 très convaincant, son grand frère aux mensurations généreuses saura-t-il, lui aussi, nous séduire ? Avec le Envy 15, HP transpose le design soigné et réussi du Envy 13 dans un format un peu plus volumineux. Nous sommes devant un PC portable équipé d'un écran tactile de 15 pouces et très bien équipé côté hardware (processeur Intel Core i7, 8 Go de RAM, 128 Go de SSD et 1 To de HDD). Les prix débutent à partir de 1049 €.

Ce PC portable de HP fait partie de la gamme Envy et l'on s'attend donc à un design classieux et à un niveau de finition exemplaire. C'est clairement le cas ici, la machine étant globalement irréprochable sur ce point. Le châssis entièrement en aluminium retient très peu de traces de doigts, la charnière semble très solide et la touche de métal à l'arrière apporte un surplus de luxe. Lorsque l'on ouvre la machine, on découvre une large surface dédiée au clavier, qui inclut un pavé numérique. Les touches sont bien espacées, la frappe est assez précise malgré une course assez courte. En revanche la taille réduite de la touche "Entrée" entraîne pas mal de fautes de frappe. Le touchpad, entouré d'un liseré argenté, est de bonne taille et offre une glisse précise. Il sonne en revanche un peu creux lorsque l'on tapote dessus (pour le double clic, notamment), tandis que le clic droit a parfois du mal à s'enclencher. Côté connectique, c'est du classique et efficace : 3 ports USB 3, 1 port USB Type-C, un lecteur de carte SD, une sortie HDMI et une prise jack. L'ensemble, sur les côtés gauche et droit, est très accessible. Le HP Envy 15 chauffe peu : lors d'un stress-test, on relève un point chaud de 47°C à l'avant dans la partie inférieure gauche de l'écran, et de seulement 40,1°C à sous le châssis. Ces bons chiffres s'accompagnent d'un souffle réduit, qui ne dépasse pas les 39 dB lorsque l'on fait tourner le benchmark Unigine Heaven pendant 1 heure.

Ce HP Envy 15 profite d'une dalle tactile brillante IPS de 15,6 pouces, affichant une définition Full HD (1920 x 1080 px). Tout d'abord, petit bémol sur le choix d'une dalle tactile, très peu utile sur du 15 pouces et qui empêche du coup l'emploi d'une dalle mate, bien plus lisible.Excepté cette remarque, il faut avouer que cet écran est de très bonne qualité et bien lumineux (305 cd/m²). Son taux de contraste (860:1) est assez bon, mais pas non plus transcendant. La colorimétrie est également bonne, sans être exceptionnelle. Le Delta E (écart entre les couleurs réelles et les couleurs affichées, considéré comme très bon en dessous de 3) monte à 5,3 et la température des couleurs est de 6230 K, soit un chiffre assez proche de la norme à 6500 K. Rien à signaler concernant la courbe gamma, stable, signe de noirs profonds et de blancs bien définis. Les claviers mécaniques sont réputés pour leur réactivité et leur robustesse. Ils sont ainsi appréciés de la plupart des joueurs qui y voient un moyen d'améliorer leurs performances et peuvent compter sur un appareil en principe fiable. Mais les mécaniques sont également de très bons claviers pour la bureautique, certains interrupteurs proposant un très bon confort de frappe, à défaut d'être silencieux. Il n'est donc pas si surprenant de voir Razer se lancer sur le marché de l'accessoire pour tablette tactile.

Baptisé Mechanical Keyboard Case, ce clavier mécanique pour iPad Pro prend la forme d'une coque en polycarbonate avec clavier, dans laquelle s'insère la tablette qui ressemble ainsi à un ordinateur ultraportable deux-en-un. Une béquille en métal trouve sa place à l'arrière de l'accessoire pour stabiliser l'iPad Pro.Le clavier se connecte en Bluetooth à l'Ipad Pro ; son autonomie est annoncée à 600 heures par charge sans rétroéclairage, et 10 heures seulement avec le rétroéclairage à son niveau d'intensité maximal.Avec son clavier mécanique pour iPad Pro, Razer met en avant la durabilité de ses nouveaux interrupteurs mécaniques ultraplats, garantis pour un minimum de 80 millions d'activations. Côté technique, une force de 70 cN est requise pour l'activation en question, ce qui semble très élevé, puisque même les Cherry MX Black (les interrupteurs les plus raides de la marque Cherry) se contentent d'une force de 60 cN. Espérons donc qu'il ne faudra pas appuyer trop fort malgré tout pour utiliser les touches chiclet de ce clavier pour iPad Pro.

Razer se veut rassurant et affirme que son "premier clavier à touches mécaniques ultra-plates du monde offre les mêmes performances et qualités tactiles qu'un clavier mécanique classique" — en l'occurrence, les sensations proposées par ces interrupteurs ultraplats seraient proches de celles des interrupteurs Razer Vert, selon le fabricant. Il sera également intéressant de surveiller le bruit émis par ces interrupteurs mécaniques ultraplats, puisque les nuisances sonores représentent sans doute le plus gros défaut de la technologie mécanique. La vidéo ci-dessous n'est pas spécialement rassurante sur ce point. La benjamine de la famille SRS est un modèle splashproof et compact, promettant néanmoins un son ample, profond et percutant grâce à la fameuse fonction Extra Bass. Avec la X2, Sony garantit en outre une grande autonomie et un son puissant. Voyons ce qu'il en est.

Une fois n'est pas coutume, Sony nous propose un modèle tout en rondeurs et en jovialité. La fort sympathique XB2 est une sorte de parallélépipède trapézoïdal arrondi — mais mieux que mille mots, voici quelques photos. Disponible en bleu, vert, rouge ou noir, l'enceinte nomade ultra-compacte mais pas si légère que ça (191 x 62 x 65 mm pour 480 grammes) arbore à l'avant une grille elliptique pour protéger ses deux haut-parleurs de 42 mm et son radiateur passif, et six boutons de commande sur sa face supérieure. À l'instar de sa puînée, la h.ear go XB1, on s'étonne de ne pas trouver sur la XB2 une commande pour mettre la musique en lecture/pause et pour passer au morceau suivant/précédent. En dehors de cette cruelle absence, on trouve toute la ribambelle des fonctions habituelles : mise sous/hors tension, appairage Bluetooth, réglage du volume et activation de la reconnaissance vocale/gestion des appels. La petite enjouée propose effectivement un kit mains-libres, dont la qualité est assez moyenne : dans un environnement calme tout baigne, mais en extérieur, la voix de l'utilisateur devient difficilement compréhensible par l'interlocuteur ; il faut alors quasiment se coller à l'enceinte, ce qui rend caduque la qualification de "mains-libres". La dernière commande est le doucement célèbre traitement Extra Bass, censé... booster les basses — oui-bravo-vous-avez-gagné.

Pour un pilotage plus complet, il existe l'application SongPal. Cette dernière accède à la bibliothèque musicale stockée sur l'appareil ou aux playlists Spotify et permet cette fois-ci la navigation entre les pistes (lecture/pause/piste précédente/suivante), mais également de sélectionner la source, les traitements audio (ClearAudio+, DSEE HX ou égaliseur 5 bandes) et le codec Bluetooth (SBC, AAC et LDAC), de visualiser le niveau de la batterie et de régler la mise en veille automatique de l'enceinte — pratique Patrick si on ne veut pas vider la batterie par étourderie. Toutefois, les plus observateurs d'entre vous auront remarqué que les premières captures de SongPal montrent une application connectée à une certaine HG-1... pas avec la XB2. La raison est simple : SongPal n'a tout bonnement jamais reconnu la petite dernière — alors que le portable, lui, était bien appairé à l'enceinte en Bluetooth. On a essayé de l'allumer avant, après, de désappairer, de réappairer, de mettre le logiciel de l'enceinte à jour, de faire une danse de la pluie... en vain. La connectivité est extrêmement fluide et agréable, la XB2 se reconnectant automatiquement au dernier appareil auquel elle a été appairée. On note toutefois quelques très rares problèmes de connexion au cours desquels la musique se met à couper, suivant plutôt le rythme d'un hachoir industriel que celui d'un gentil raton laveur.

Les commentaires sont fermés.