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  • Batterie Toshiba PA3729U-1BRS

    Les mauvaises langues ne manqueront pas de remarquer que les batteries Samsung prennent maintenant feu directement dans leur usine de production. Signe du destin tragique qui attend le Galaxy S8 ? L’usine de Tianjin de Samsung SDI est en effet chargée de produire des batteries pour le futur vaisseau amiral de la firme coréenne.Tout porte toutefois à croire que ce dernier ne connaîtra pas le même destin que le Note 7. Du moins dans sa version Qualcomm, qui s’appuiera sur un Snapdragon 835. Ce composant prend en effet en compte les paramètres thermiques de la batterie. En particulier lors d’une opération de charge rapide. De quoi éviter tout départ de feu. Reste à savoir si la puce Samsung Exynos 8895 disposera d’une protection équivalente.Rappel massif de batteries pour HP. 101.000 batteries seraient susceptibles de chauffer. Un remplacement gratuit est proposé.HP effectue aujourd’hui un rappel de certaines des batteries de ses ordinateurs portables vendus entre mars 2013 et octobre 2016. « Ces batteries sont susceptibles de surchauffer, et exposent les clients à un risque d’incendie et de brûlures. […] Il est extrêmement important de vérifier si votre batterie est affectée » alerte HP.

    Un rappel massif, qui concernerait 101 000 machines. Des produits des marques HP, Compaq et des gammes Envy, Pavilion, Presario et ProBook. Gammes grand public et professionnelles sont donc touchées.Le constructeur remplacera les batteries concernées sans frais. S’il est recommandé de ne plus utiliser une batterie touchée par ce problème, son renvoi n’est demandé qu’après réception d’un modèle de remplacement.Plusieurs modèles de batteries sont concernés. Afin de les repérer plus aisément, HP propose un outil de détection en téléchargement, complété par un processus de validation manuelle. Le tout sur la page dédiée à cette opération de rappel, que vous retrouverez ici.Ce programme complète le rappel de 41 000 batteries annoncé en juin 2016. « Il est essentiel de vérifier à nouveau votre batterie, même si vous avez déjà effectué ces vérifications précédemment et que la batterie a été déclarée comme n’étant pas affectée », précise HP.

    Des problèmes de conception à répétition sont à l’origine des problèmes de batterie du Note7. Qui pèsent sur la sortie du Galaxy S8.Samsung a confirmé les informations du Wall Street Journal sur l’origine des explosions du Galaxy Note 7. Le quotidien américain, qui a eu accès en amont au rapport que l’industriel a présenté à l’occasion d’une conférence de presse à Séoul ce lundi 23 janvier, invoquait l’enchaînement de deux erreurs des fournisseurs de la batterie. La première provenait d’une inadéquation entre les charges produites par la filiale Samsung SDI et le logement du Note7. La seconde relève d’un « problèmes de fabrication » des batteries du fournisseur Amperex Technology qui, suite à la pression de Samsung pour rattraper les retards dûs au premier rappel du Note 7, a livré un produit défaillant.

    Galaxy-Note7-What-We-Discovered-Infographic_Main_1Rappelons que des cas de surchauffe de la batterie menant à l’explosion du terminal avaient poussé Samsung à rappeler une première fois quelque 3 millions de Note 7 distribués dans le monde, en Corée et aux Etats-Unis principalement. Malgré le changement du fournisseur des batteries, le problème de surchauffe a persisté. Samsung a alors pris la décision d’arrêter la production de son appareil et a rapatrié l’ensemble des modèles encore sur le marché (96% ont été récupérés). Une catastrophe industrielle, et d’image, au coût évalué à 5,3 milliards de dollars que l’entreprise coréenne ne peut se permettre d’assumer sur son prochain smartphone star, le très attendu Galaxy S8.

    DJ Koh, président de l’unité Mobile Communications de Samsung, est donc revenu plus en détails sur les causes de ces défaillances après plusieurs mois de recherches menées par trois organisations industrielles indépendantes et 700 personnes. Dans le premier cas, assimilé à la première vague d’explosions, le problème proviendrait d’électrodes négatives trop longues qui, recourbées dans le coin supérieur droit de la batterie, avaient tendance à entrer en contact les unes avec les autres provocant ainsi des courts-circuits. Dans le second cas, propre à la deuxième vague de surchauffe, des bavures de soudures ont provoqué une rupture de la couche isolante amenant l’électrode positive à entrer en contact avec l’électrode négative ce qui n’est pas des plus souhaitable pour la stabilité d’un circuit électrique.

    Fort de ces découvertes, l’industriel a décidé de renforcer ses processus de vérification de la qualité produit et de sa sécurité. Notamment en ajoutant de nouveaux protocoles de mesure des multiples couches de sécurité du composant ainsi qu’en instaurant 8 points de vérification. Des vérifications renforcées par la création d’un groupe de consultants en batterie (Battery Advisory Group), composé d’experts indépendants issus des sphères universitaires et de laboratoires de recherche. Ils assisteront Samsung dans sa recherche de qualité sanitaire de ses batteries tout en travaillant à leurs innovations. « Aujourd’hui, plus que jamais, nous nous engageons à gagner la confiance de nos clients par l’innovation qui redéfinit ce qui est possible en toute sécurité et comme une porte d’entrée vers des possibilités illimitées et de nouvelles expériences incroyables », s’est réjouit DJ Koh. De son côté, Samsung SDI a annoncé investir 128,56 millions de dollars pour renforcer ses mesures de sécurité des batteries, rapporte Reuters.Dans un premier temps, cette nouvelle organisation risque surtout de se traduire par un report du lancement du Galaxy S8. DJ Koh a ainsi annoncé que le prochain terminal haut de gamme du constructeur ne sera pas présenté au prochain Mobile World Congress (MWC) fin février à Barcelone. Il n’a d’ailleurs avancé aucune date de sortie du S8. Samsung entend prendre toutes les précautions pour garantir la fiabilité de son modèle premium et son succès. Le constructeur n’a en effet pas droit à un nouveau fiasco. Les concurrents, Huawei en premier lieu, sauront-ils en profiter ?

    La batterie reste le principal suspect dans l’affaire des explosions du Galaxy Note 7. Samsung devrait l’annoncer officiellement le 23 janvier.La batterie resterait la principale cause des surchauffes et combustions spontanées des Galaxy Note7, croit savoir Reuters, qui s’appuie sur une source anonyme mais proche du dossier. Selon cette dernière, le constructeur a réussi à reproduire les cas d’explosion tout en mettant hors de cause le design matériel ou logiciel. Samsung n’a cependant publié à ce jour aucun document officiel détaillant l’origine du problème. Alors que le constructeur avait promis de le faire avant fin 2016.Peu de temps après la commercialisation de l’appareil en Corée et aux Etats-Unis, plusieurs cas d’explosions du Note7 avaient été signalés. Minimisé dans un premier temps, le problème s’était révélé suffisamment fréquent et dangereux – plusieurs personnes ayant été blessées – pour que Samsung initie un programme d’échange pour quelque 2,5 millions de terminaux. En France, seuls les appareils précommandés en ligne avaient dû être rappelés. Et la commercialisation du smartphone, initialement prévue le 2 septembre, avait été repoussée. Puis annulée. La nouvelle génération de batteries censée régler le problème s’étant avérée inefficace. Samsung avait alors décidé d’arrêter les frais et fait une croix sur le Galaxy Note7, confirmant ainsi l’un des plus gros fiascos dans l’histoire industrielle du Coréen.

    Restait néanmoins à trouver l’origine du problème pour éviter de le répéter. A l’heure où Samsung s’apprête à présenter son Galaxy S8, peut-être en février au Mobile World Congress (MWC) de Barcelone, l’industriel ne peut se permettre une nouvelle catastrophe même s’il a limité la casse financièrement après l’échec du Note 7, qui a provoqué un manque à gagner et généré des coûts de traitement de la crise se chiffrant en milliards de dollars. Selon Reuters, le constructeur devrait présenter son rapport officiel le 23 janvier prochain, avant l’annonce des résultats de son quatrième trimestre fiscal.Samsung n’a pas été le seul à se pencher sur les défaillances du Galaxy Note7. Instrumental, une firme indépendante d’assistance à la mise au point de produits industriels, avait mené une série de tests pour conclure que l’origine du problème était dû à une mauvaise conception du boîtier. Celui-ci compresserait trop la batterie, empêchant sa dilatation normale et provoquant un sur-échauffement.De son côté, le Korea Time évoque un défaut dans l’inspection et la mesure des batteries utilisées dans le Note7. La réponse officielle de Samsung devrait le confirmer, ou pas, dans quelques jours.

    Google renforce Android Wear avec Cronologics. Start-up créée en 2014, Cronologics se donnait pour mission de développer un OS dédié aux montres connectées. Depuis, Apple est passé par là avec sa Watch et Android Wear est adopté par de nombreux constructeurs de renom (Samsung, LG, Huawei, Tag Heuer, Sony, Moto, Fossil…). De quoi compromettre l’avenir de Cronologics (malgré le récent lancement de sa CoWatch). Mais pas celui de ses salariés. La start-up vient d’annoncer que ses membres allaient rejoindre les équipes de Mountain View. « Nous voyons un fort alignement avec la mission d’Android Wear et nous sommes impatients de travailler avec nos nouveaux collègues chez Google pour continuer à pousser la frontière de la technologie portative et des smartwatches avec Android Wear 2.0 et au-delà », peut-on lire sur le site. Une bonne occasion pour Google de récupérer des compétences appelées à travailler au développement du marché de la montre connectée aujourd’hui en déclin. Pour la petite histoire, la plupart des fondateurs de Cronologics sont d’anciens de Google. Retour à la case départ, donc.

    ESCloud, un label franco-allemand. A peine son référentiel SecNumCloud publié, l’ANSSI se rapproche de son homologue allemand, le BSI (Bundesamt für Sicherheit in der Informationstechnikle). Ensemble, ils viennent de lever le voile sur un label commun nommé ESCloud, pour European Secure Cloud. Ce dernier s’appuie sur quinze règles techniques et organisationnelles (issues du référentiel SecNumCloud pour la France et le catalogue C5 pour l’Allemagne) qui visent à garantir le sérieux des initiatives nationales partenaires, le niveau de sécurité des solutions labellisées ainsi que le traitement et le stockage des données sur le territoire européen. Concrètement, les prestataires de services Cloud pourront être reconnus dans les deux pays à condition d’être labellisés ESCloud.

    Le cartel des batteries condamné par Bruxelles. La commission européenne inflige une amende de 166 millions d’euros à Sony, Panasonic et Sanyo pour entente sur les prix du marché des batteries Lithium-ion, qui équipent nos PC portables, smartphones et autres tablettes. Egalement concerné par ces échanges d’informations sur les tarifs, les stocks et les prévisions de vente, Samsung SDI n’a pas été condamné par Bruxelles, car c’est lui qui a dénoncé ce cartel à la Commission. C’est Sanyo qui est le plus lourdement sanctionné avec 97 millions d’amende à lui seul. Sony devra payer environ 30 millions et Panasonic écope de 39 millions. Les trois entreprises ont reconnu les faits qui couvrent la période allant de 2004 à 2007. En particulier une entente sur les prix en 2004 et 2007 à un moment où les prix d’une des matières premières intervenant dans la fabrication des batteries – le cobalt – flambaient. Pour la commissaire à la concurrence, Margrethe Vestager, il s’agit là d’un signal clair envoyé aux entreprises : « Si les consommateurs européens sont affectés par les manœuvres d’un cartel, la Commission enquêtera même si les contacts visant à fausser la concurrence ont été pris hors d’Europe. » Dans le cas présent, une large part des échanges entre les quatre entreprises concernées ont eu lieu en Asie.

  • Batterie Toshiba PA5025U-1BRS

    Le Predator 15 d'Acer est décliné en deux versions : l'une avec une carte graphique GeForce GTX 970M, l'autre avec une 980M (4 Go de GDDR5). C'est cette dernière version que nous testons ici. La GTX 980M est la carte la plus haut de gamme de Nvidia pour un laptop, si l'on excepte bien entendu la 980 — que l'on trouve notamment sur MSI GT72S Dragon Edition. Sans grande surprise, les résultats de nos benchmarks sont excellents.En pratique, il est possible de jouer à tous les jeux du marché dans la définition native de la dalle et avec un niveau de détails calé entre "élevé" et "très élevé". Nous avons ainsi pu faire tourner Crysis 3 (détails max.) à 33 images/seconde, Metro Last Light (détails max.) à 41 i/s, ou encore The Witcher 3 (détails max.) à 59 i/s. Pour des titres un peu plus anciens, comme Tomb Raider ou Battlelfield, les 60 i/s sont allègrement dépassées (118 i/s sur Tomb Raider, 85 i/s sur Battlefield 4).

    3 kg sur la balance, presque 4 cm d'épaisseur... le Predator 15 est une machine difficile à transporter, et plus encore avec son volumineux chargeur. Reste un format 15 pouces relativement compact qui permet même de le poser sur les genoux pour taper du texte. Bonne surprise du côté de l'autonomie, puisque notre test de lecture sous Netflix (sous Chrome, casque branché, luminosité à 200 cd/m²) a tourné pendant 5h20. Un excellent score en comparaison des autres PC portables gamer (le MSI GS60 tourne pendant moins de 2h, le ROG G752 d'Asus pendant 2h20). En jeux, en revanche, cette durée fond comme neige au soleil : en activant Nvidia Battery Boost (qui limite le nombre d'images par seconde à 30), un titre comme Metro Last Light vide la batterie en 1h. Ce nouveau modèle autour d'une coque en aluminium et d'un écran OLED. L'interface se contrôle via des touches physiques et une molette pour régler le volume sonore. Une fois relié à un appareil iOS ou Android, le DAC-HA300 accède à l'application HD Player Pack qui permet la sortie en natif des fichiers PCM Hi-Res et DSD 5.6 MHz pour la lecture et le décodage. Cette application dispose aussi d'un égaliseur FIR 16,384-Band qui permet de sauvegarder les différents réglages EQ associés aux artistes, genres ou albums.

    Côté technique, le DAC-HA300 intègre un amplificateur opérationnel MUSES8920 permettant d'offrir une amplification des signaux avec seulement 0,0004 % de distorsion à 32 Ohms (impédance d'un casque standard). Celui-ci est combiné avec un étage de sortie Push Pull qui doit offrir une impédance de sortie faible et une forte capacité en courant afin de mieux alimenter les transducteurs des casques allant jusqu'à 600 Ohms. Ce DAC es équipé d'un convertisseur numérique-analogique TI Burr-Brown PCM 195, 192 kHz/32 bits, avec une très bonne résistance au jitter. Il permet, d'après le constructeur, d'offrir une très bonne dynamique à cet ensemble. Le tout est alimenté par une batterie lithium-ion d'une autonomie d'environ sept heures. La connectique est large (entrée optique, coaxiale et analogique ainsi qu'un port USB, et un emplacement pour une carte microSD allant jusqu'à 128 Go). Le HP Pavilion 15,6 pouces est un ordinateur portable principalement destiné à un usage multimédia et domestique. Il est décliné ici dans sa version Beats Special Edition, qui arbore donc les couleurs de la marque audio et promet une expérience sonore "à part". La configuration est basée sur un APU AMD accompagné d'un disque dur mécanique, un couple qui doit, selon le constructeur, assurer une large plage d'utilisation. De notre côté, nous sommes sceptiques, mais nous ne demandons qu'à voir...

    Cette édition spéciale du HP Pavilion 15 pouces arbore donc un châssis complètement aux couleurs (rouge et noir) de la marque Beats. L'ensemble est entièrement réalisé en plastique, avec un capot et un repose-poignet habillé de noir et une base complètement rouge. Un portable qui ne passe pas inaperçu donc, avec ce détail amusant qu'il porte plus de logos Beats que celui de la marque HP. L'assemblage est de bonne qualité, aucun jeu n'est à déplorer, on regrette juste que les matières utilisées retiennent autant les traces de doigts.Le clavier, de type chiclet, est assez agréable à utiliser. Les touches, de bonne taille et correctement espacées, profitent d'un revêtement doux et agréable au touché. Leur rebond manque un peu de consistance pour offrir une frappe pleinement satisfaisante, sans toutefois interdire de longues séances. Il offre l'ensemble des raccourcis que l'on peut attendre de ce genre de machine (luminosité de l'écran, pause, lecture, réglage du volume, etc.) ainsi qu'un pavé numérique. Le pavé tactile, de taille correcte, offre bien sûr tous les raccourcis propres à Windows 8.1

    Bon point, HP a équipé sa machine d'un rétroéclairage rouge, mais qui n'est pas réglable en intensité. Il sera tout de même utile aux utilisateurs noctambules. HP Pavilion Beats con35HP Pavilion Beats con135La machine dispose d'une connectique complète avec, sur le côté gauche, deux ports USB 3.0, un port HDMI et un Ethernet, tandis que l'on trouve sur le côté droit un port USB 2.0, une prise audio casque/micro et le graveur de DVD.La connectivité sans fil est quant à elle confiée au Wi-Fi b/g/n et au Bluetooth 4.0. Le Wi-Fi offre un signal stable à -48 dBm entre 5 et 10 m. Il tombe à -54 dBm à 20 m.La gestion des températures n'est pas le point fort de cet ordinateur portable, puisque nous avons relevé un maximum de 57,4°C au niveau de l'extraction d'air située sur la tranche gauche du châssis ; un endroit qui ne gênera donc pas l'utilisateur. Attention à veiller à ce qu'elle soit toujours bien dégagée pour ne pas empêcher l'évacuation de l'air chaud. Le bruit généré par la machine est toutefois très bon, puisqu'il n'excède jamais les 40,5 dB(A).HP n'est pas réputé pour la qualité des dalles implantées dans ses machines, et les choses ne s'arrangent pas avec ce modèle.

    Le Pavilion 15 Beats Edition dispose d'une dalle TN HD (1366 x 768 px) tactile et brillante. Sa luminosité maximale s'établit à 228 cd/m², pour un taux de contraste de seulement 286:1. Une utilisation en environnement très lumineux est donc à proscrire. Et les mauvaises nouvelles ne s'arrêtent malheureusement pas là.Les mesures colorimétriques entachent un peu plus un tableau déjà bien sombre. Le deltaE — écart moyen entre les couleurs affichées et les couleurs réelles — grimpe à 12,5 alors que les meilleures machines sont sous la barre des 3. La température des couleurs enfonce encore un peu plus le clou de la médiocrité (10488 K), très loin de la norme fixée à 6500 K. La courbe de gamma est un peu basse à 1,9, mais reste stable.L'image affichée est donc fade, terne et tend clairement vers le bleu. Un affichage d'un autre âge, inexploitable pour regarder des photos ou choisir un vêtement sur une boutique en ligne.Avec un partenariat avec Beats tellement visible sur le portable, on s'attendait à une partie audio soignée, et au moins meilleure que celle de la majorité des portables ; ce qui ne serait pas trop difficile normalement. Quelle ne fut pas notre désillusion !

    La sortie casque est tout simplement catastrophique. La puissance est totalement déséquilibrée entre les deux canaux. Concrètement, le son sort plus d'un des écouteurs que de l'autre. L'image stéréo est inexistante en raison d'un son restitué de façon écrasante sur la partie gauche de la scène. Pour finir et pour compléter le tout, une très forte distorsion est présente. Une sortie casque à proscrire donc ! HP Pavilion Beats audioLes deux haut-parleurs et le subwoofer ne brillent guère plus. Le son est centré sur les médiums et manque de puissance, au point de se faire difficilement entendre. Ces haut-parleurs seront tout juste suffisants pour des logiciels de visioconférence mais certainement pas pour une écoute musicale.Finalement, la présence de Beats ne se remarque que par les couleurs du capot et par l'intégration d'un égaliseur — lui aussi aux couleurs de la marque — qui ne joue en réalité que sur quelques bandes de fréquences, comme les basses en les augmentant de façon artificielle.

    La configuration reçue en test comprend un processeur AMD A8-5545M, 4 Go de mémoire, un chipset graphique Radeon HD 8510G et un HDD de 1 To. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les HP Pavilion 15 Beats Edition, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.Cette configuration délivre un indice de performance de 51 points sur notre protocole de test. Elle se place donc au niveau d'un modèle équipé d'un processeur Intel Core i3-4210U avec HDD mécanique, comme le Lenovo Ideapad S510p (indice 54). Ce Pavilion reste logiquement plus performant qu'une machine équipée d'un processeur Intel Atom ou d'un i3 série Y.On privilégiera plutôt un usage basique à base de traitement de texte et de consultations sur Internet. Les tâches plus lourdes, comme l'encodage vidéo ou l'export et la retouche de photographies, sont possibles, mais il faudra se montrer patient. Le manque de puissance de cette configuration se ressent lorsque l'on veut ouvrir un programme ou même un dossier, un léger temps de latence se faisant sentir entre le moment où l'on clique sur l'icône et celui où la tâche s'exécute. Un délai qui aurait pu être éliminé avec l'utilisation d'un SSHD par exemple, à défaut de mettre un SSD. Les temps de démarrage (25 s) et d'extinction (22 s) sont également assez longs.

    La partie graphique est laissée aux mains du chipset intégré Radeon HD 8510G. Ce dernier est bien plus puissant que les Intel Graphics HD 4200 ou encore 4400. On reste cependant très loin des performances d'une carte graphique dédiée.Il ne faut donc pas compter sur cette machine pour jouer à de gros titres ; simplement se contenter de jeux anciens ou très peu gourmands. Les jeux du Windows Store seront tous jouables et ce chipset n'a aucun mal à décoder un grand nombre de fichiers vidéo.HP a pris le parti d'équiper ce Pavilion d'une toute petite batterie de 2620 mAh (contre 3450 mAh pour un smartphone comme le BlackBerry Passport). Autant dire que l'autonomie est en conséquence ridicule. Nous l'avons mesurée à 2h18 pendant notre test (visionnage d'une série sur Netflix, écran à 200 cd/m², rétroéclairage du clavier éteint, casque branché). Même s'il est évident que ce produit n'est pas destiné à être nomade, on aurait tout de même souhaité voir son score dépasser les 3h30, surtout avec une configuration si peu puissante.

    Quasiment tous les principaux constructeurs du marché sont concernés. La palme de la plus grande différence constatée entre usage réel et théorie revenant probablement à Lenovo. La batterie de son modèle Yoga 510 a tenu 2h06 quand le constructeur indique 5h. Acer (2h56 contre 6h pour le E15), Dell (3h58 contre 7h pour l’Inspiron 15 5000) ou encore HP (4h25 contre 9h pour le Pavilion 14-al115na) font à peine mieux.laptop_batterieComment Which? a-t-il effectué ses tests pour constater de si grandes différences ? En simulant des usages les plus courants possibles comme la navigation sur le web en Wifi, le visionnage d’un film, l’usage de logiciels bureautiques, etc. Des tests réalisés à trois reprises sur chacun des modèles en effectuant une seule tâche (par exemple le visionnage d’un film) jusqu’à ce que le laptop s’éteigne une fois la batterie vidée. Le magazine a ensuite réalisé la moyenne de ces trois séries de tests pour calculer son résultat.

    On pourrait penser que Which? a volontairement tiré sur la corde. Mais comment expliquer alors que, contrairement à tous les PC des autres fabricants, Apple s’avère le seul à fournir des appareils dont l’autonomie s’accorde à celle annoncée sur le papier ? Voire la dépasse. Le MacBook testé par Which? a tourné pendant 10h15. Soit 15 minutes de plus qu’indiqué sur la brochure (ce qui est loin d’être le cas des iPhone). D’ailleurs, Asus se distingue aussi en affichant une moins grande différence que ses homologues proposant des machines Windows. Dans son communiqué, Which? indique avoir obtenu une autonomie de 6h53 contre 10h12 annoncé.Le magazine britannique a demandé aux constructeurs comment ils expliquaient de telles différences entre les mesures réalisées et les caractéristiques théoriques de leurs batteries. Pas un n’a reconnu exagérer ses chiffres préférant expliquer ces différences par la difficulté à définir un usage type sur lequel s’appuyer pour évaluer l’autonomie du chargeur. « C’est semblable à la façon dont différentes personnes conduisant la même voiture obtiendront une consommation d’essence différente selon leur conduite », a répondu Dell par analogie avec le secteur automobile… qui pourra à son tour citer l’industrie des laptop pour expliquer les différences de consommation réelle par rapport à celles mesurées sur piste.

    Aucun des Galaxy Note 7 encore en circulation ne pourra bientôt plus être utilisé sur batterie. Samsung devrait en effet bloquer le processus de charge du terminal via une mise à jour logicielle.Dernier épisode dans la tristement célèbre saga du Galaxy Note 7. Le smartphone maudit de Samsung. La firme coréenne envisagerait aujourd’hui de désactiver à distance les derniers combinés encore en circulation, indique le site Yonhap News.À cet effet, Samsung devrait livrer une mise à jour qui bloquera le processus de charge du Note 7. Ce dernier ne pourra alors plus fonctionner que brancher sur une prise secteur. Cette mise à jour sera similaire à celle déjà diffusée dans certaines régions en début d’année. Par exemple aux États-Unis début janvier, et en France fin janvier. L’ensemble des possesseurs du Note 7 sera toutefois concerné par cette nouvelle vague de mise à jour.Sur plus de 1 million de Note 7 vendus, 97 % auraient été récupérés par le constructeur. Quelques dizaines de milliers seraient donc encore en circulation à ce jour.

  • Batteria per PC portatile Apple A1045

    MSI N480GTX Lightning è una proposta che si presenta infatti per un PCB completamente ridisegnato, un sistema di dissipazione del calore particolarmente evoluto e ricercato, e caratteristiche che ne fanno una scheda video espressamente dedicata al mondo degli appassionati. Analizzando le caratteristiche tecniche è possibile notare come MSI abbia deciso di fornire con questa proposta una soluzione capace di andare a superare e anche ampiamente il livello prestazionale che una normale GeForce GTX 480 è capace di garantire. Ecco quindi che troviamo un overclock di fabrica che porta le frequenze di funzionamento a 750, 1500 e 4000MHz, rispettivamente per GPU, shader e memorie. E proprio su questi ultimi valori andremo a lavorare nel corso di questa analisi.

    Se c'è un argomento di discussione che ad ogni meeting con AMD viene toccato è quello del debutto delle soluzioni Fusion, nome con il quale vengono indicate le soluzioni APU che unificano all'interno di uno stesso chip componente CPU e GPU. Di queste architetture, del resto, si parla sin dall'autunno 2006, periodo nel quale l'acquisizione di ATI da parte di AMD è stata completata e si è iniziato a parlare per la prima volta delle possibili evoluzioni tecnologiche congiunte tra le due aziende.

    Fusion rappresenta per AMD un vero e proprio punto di svolta, una proposta unica nel panorama dell'informatica e secondo le previsioni dell'azienda americana anche il passaggio obbligato per poter ottenere sistemi che bilancino valide prestazioni sia in ambito CPU come in quello GPU riuscendo a contenere consumi e dimensioni ai minimi termini. Ad un risultato di questo tipo sembra essere in parte già arrivata Intel con i propri processori della famiglia Clarkdale/Arrandale, costruiti abbinando sullo stesso package un die CPU con uno GPU. Nel corso dei primi mesi del 2011, con le prime soluzioni della famiglia Sandy Bridge, Intel riuscirà a proporre un processore che integri nello stesso componente di silicio una GPU, ottenendo quindi un'architettura di tipo ibrido e monolitica esattamente come saranno le prime proposte AMD della famiglia Fusion.

    Secondo AMD un confronto tra le architetture Fusion e quelle Sandy Bridge non è propriamente corretto, quantomeno dal punto di vista della tipologia di GPU che è stata integrata. La logica dietro a questa affermazione è semplice: Intel ha sicuramente migliorato e ottimizzato il proprio sottosistema video integrato prima nelle soluzioni Lynnfield e in seguito in quelle Sandy Bridge, ma non sino al punto di renderlo quello che AMD considera una GPU indipendente a tutti gli effetti, piuttosto che un IGP integrato non più in un chipset ma in una CPU. Si può condividere o meno questa affermazione, ma è evidente che dal punto di vista delle funzionalità implementate, dell'ottimizzazione software e delle prestazioni velocistiche quello che AMD può mettere a disposizione dal versante GPU non è confrontabile con quello che è nelle mani di Intel.

    Tutte queste sono e restano tuttavia belle parole che disegnano un quadro teorico sulle soluzioni Fusion, così come avvenuto del resto sin dalle prime presentazioni che risalgono al 2006. Fortunatamente di tempo ne è trascorso tanto e ne manca molto poco prima che i partner OEM di AMD presentino i propri sistemi basati su questa architettura. La scorsa settimana, nel campus AMD di Austin, TX, abbiamo avuto la possibilità di analizzare le prestazioni velocistiche di un sistema reference basato su processore Zacate; in questo momento possiamo fornire alcune informazioni circa l'architettura delle soluzioni Fusion per sistemi Brazos a basso consumo, dovendo rimandare la nostra analisi prestazionale di circa una settimana prima che questi dati possano essere resi pubblici.

    AMD ci ha messo a disposizione circa 6 ore di tempo con un sistema Brazos in completa autonomia; l'unica richiesta è stata quella di non installare applicazioni che potessero in qualche misura danneggiare il sistema, restando liberi di utilizzare qualsiasi tipo di test di nostra preferenza. L'immagine mostra chiaramente come quello utilizzato sia un developer system che AMD ha sviluppato al proprio interno, utilizzato sia per i test interni della piattaforma sia per i partner OEM quale punto di partenza per sviluppare i propri sistemi. Una piattaforma di questo tipo è ottimizzata per sfruttare tutte le funzionalità dell'architettura Fusion, oltre che per mantenere i livelli di consumo più ridotti possibili senza sacrificare le prestazioni velocistiche, ma non è adatta per misurare l'autonomia di funzionamento con batteria.

    Per quale motivo AMD presenterà prima soluzioni Fusion destinate al segmento di mercato entry level? Semplicemente perché è in questo ambito di costo che vengono prodotti e venduti il maggior numero di sistemi a livello globale. Il mercato delle soluzioni notebook, inoltre, è quello nel quale AMD vanta al momento attuale la quota di mercato più ridotta e nel quale deve registrare i maggiori tassi di crescita. Qual è il target di prezzo? Secondo AMD potremo attenderci al debutto sistemi Brazos con prezzi a patire da 399 dollari, soglia molto vicina a quella dei netbook pur con caratteristiche tecniche, sulla carta, ben più complesse per questo tipo di processori.Come ormai d'abitudine, Apple ha scelto anche quest'anno il mese di settembre per rinnovare la propria gamma di prodotti dedicati all'intrattenimento digitale presentando in data 1 settembre i nuovi iPod shuffle, iPod nano e iPod Touch.Rispetto allo scorso anno, Apple ha voluto stravolgere le carte in tavola cambiando radicalmente i connotati dei tre i modelli, a cominciare da iPod shuffle, che oltre ad aver cambiato forma torna ad avere i pulsanti, passando per iPod nano, trasformato in qualcosa di completamente diverso dal modello precedente, fino al nuovo iPod touch che ripropone la stessa linea estetica del modello precedente ma eredita alcune caratteristiche da iPhone 4.

    Dei tre nuovi lettori multimediali di Apple si è già parlato molto al momento del debutto e le principali caratteristiche tecniche sono oramai note al pubblico da tempo; proprio per questo motivo nell'articolo di quest'oggi ci soffermeremo poco su questi aspetti in modo da lasciare più spazio all'analisi di pregi e difetti di questa nuova generazione di iPod.Quando si parla delle grandi esclusive che l’Xbox 360 può vantare rispetto alle altre console, ovvero Ps3 e Wii, normalmente i primi titoli che vengono alla mente sono blockbuster del calibro di Halo, di Mass Effect, di Gears of War. C’è però almeno un titolo, uscito un po’ più in sordina rispetto ai cugini più pubblicizzati, che i possessori di console Microsoft si tengono ben stretti e di cui sono molto fieri e gelosi. Si tratta ovviamente di Dead Rising, il gioco Capcom dedicato agli zombie uscito nel 2006 che ha stupito tutti per la sua originalità, la sua immediatezza e il puro e semplice divertimento che riusciva a creare.

    Una formula, quella di Dead Rising, talmente semplice che sembrava incredibile nessuno ci avesse pensato prima. Il gioco era ispirato in modo così palese al film “Zombie” di George Romero da far includere sulla copertina una sorta di disclaimer per spiegare che il gioco non era in alcun modo legato ufficialmente al celeberrimo film. L’ispirazione però era chiara e assolutamente gradita: il setting del gioco infatti era un immenso supermercato, in una piccola cittadina degli Stati Uniti, dove il protagonista doveva riuscire a sopravvivere alle ondate di zombie. Non solo: Frank West,il personaggio interpretato dal giocatore, aveva la possibilità di esplorare l’enorme ‘mall’ per aiutare quanti più sopravvissuti possibili a mettersi in salvo, mentre al tempo stesso poteva indagare sulle cause del misterioso incidente che aveva causato l’epidemia di zombie. Il tutto combattendo non solo contro le orde di non morti, ma anche contro pazzi psicopatici tanto disturbanti quanto grotteschi e ridicoli e ad un certo punto anche i soldati inviati dal governo. Erano tante le cose a colpire positivamente in Dead Rising.

    L’ambientazione in primis: finalmente, a trent’anni dall’uscita di ‘Dawn of the Dead’ di Romero, un videogioco ci permetteva di immergerci nella surreale e a tratti esilarante situazione di un immenso centro commerciale invaso dalle lente, macilente e barcollanti orde dei morti viventi. Gli sviluppatori di Capcom avevano capito talmente bene il potenziale di questa risorsa da svilupparci attorno tutte le meccaniche del gioco: in un centro commerciale, infatti, se c’è una cosa di cui non si sente la mancanza sono gli oggetti da utilizzare come arma contro gli zombie. Ed ecco che Dead Rising metteva a disposizione un arsenale sterminato, dalle mazze da baseball, ai martelli, asce, katane, armi da fuoco, ma anche armi meno immediate come panchine, sedie, tagliaerbe, sagome di cartone, e persino risorse estreme e ben poco efficaci (ma decisamente comiche) come borsette, spray, pietre preziose, orsetti di peluche.

    A tutto questo si aggiungeva il fatto che il protagonista era un fotoreporter, e che nel gioco c’era la possibilità di scattare fotografie ricevendo anche punti per il tipo di scatto (brutale? Comico? Sensuale?), ovviamente con alcune missioni legate. Non bastasse tutto questo, la storia portante di Dead Rising era interessante e ben scritta, più che adeguata per il tipo di gioco. Insomma: un successo.A distanza di quattro anni la Capcom ci ha riprovato ed ecco sugli scaffali Dead Rising 2, disponibile non più solo per Xbox ma anche per Playstation 3 e Pc… un gioco che non esce dal solco del suo predecessore ma cerca di insistere ancora di più sul piano del divertimento allo stato puro.Xperia S seguito poco tempo topo da Xperia P e U, le soluzioni di fascia media e medio/bassa annunciate in occasione dell'ultimo Mobile World Congress di Barcellona e dotate di scheda tecnica discreta e rapporto qualità/prezzo, almeno per Xperia U, assolutamente ottimo.Non passano nemmeno sei mesi e nel corso dell'estate Sony Mobile Communication propone un ulteriore rinnovamento della gamma, inserendo una serie di nuovi dispositivi Android, tutti quindi appartententi alla famiglia Xperia. Tra questi spunta per le caratteristiche particolarmente importanti Xperia Ion, terminale destinato a sostituire Xperia S a pochi mesi dal lancio, dal quale, tra le altre cose, eredita gran parte della scheda tecnica.

    Le differenze sostanziali tra le due soluzion sono infatti da ricercarsi nel design, poichè a livello hardware le uniche innovazioni sono legate al display che aumenta la diagonale di poco più di 0,2 pollici e nella possibilità di espandere i 16 GB di memoria interna tramite schede di memoria micro SD, operazione non consentita per quanto riguarda Xperia S. Fotocamera, processore e connettività rimangono esattamente le stesse, così come il sistema operativo e l'interfaccia che lo caratterizza.Proprio Xperia Ion è il protagonista della recensione odierna. Di seguito riportiamo una tabella riassuntiva che contiene le principali voci della scheda tecnica.Reflex Full Frame è stata sicuramente la parola d'ordine dello scorso mese di settembre: Canon e Nikon hanno messo sul piatto due nuove fotocamere a ottica intercambiabile e mirino pentaprisma con sensore in formato pieno, precedute di pochi giorni da Sony con la sua SLT top di gamma, sempre dotata di sensore 35mm, Sony Alpha A99. Le due proposte del duopolio Canon/Nikon vanno a scontrarsi in modo diretto nella fascia che potremmo definire di 'ingresso' nel mondo Full Frame. Sia Nikon D600, sia Canon 6D puntano allo stesso target di pubblico e vogliono fare da appetitoso gradino per chi vuole passare dal formato APS-C a quello pieno.

    1. http://globaldoctoroptions.com/story/akkusmarkt/
    2. http://akkusmarkt.comunidades.net/
    3. https://akkusmarkt.quora.com/
    4. http://folgenden.jugem.jp/

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