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Le premier coup d’œil est trompeur : il s’agit bien d’un hôtel, mais, malgré les peluches pendues au plafond, la photo de classe sur la porte, les tapis de sol, chaises et autres coussins hypercolorés, les éléments de jeux de société accrochés aux murs (chacune des 35 chambres a le sien, Mille Bornes, 7Wonder, Mr Jack, Ticket to ride; Carcassonne, etc.) , il n’est pas destiné (uniquement) aux enfants et à leurs parents. Le Funkey - tel est le nom de ce nouvel hôtel qui vient d’ouvrir ses portes à Schaerbeek (Bruxelles) - n’est pas fait pour les enfants, confirme Philippe Thibaut, son concepteur, propriétaire et gérant. Mais son thème est bien lié aux enfants et aux jeux; mieux, à notre nostalgie à tous de l’enfance et des jeux. A la sienne aussi. Il est d’ailleurs un des enfants de la classe reproduite en noir et blanc sur la porte d’entrée. Le plus grand, d’ailleurs.Pour peu que l’on passe derrière le décor (partiellement signé par Cartamundi et Asmodee, grands noms des jeux de société - partenaire de jeux, conjonction d’intérêt, de vision), l’approche multiclients est visible.

Le nom de l’hôtel, Funkey, est à double sens : fun key traduisible en touche de plaisir, mais également en clé amusante ou décalée. Car ici, c’est la clé qui fait tout. Une clé qui n’en est pas une, mais un téléphone portable. C’est lui qui ouvre les portes Et en plus, il permet de téléphoner (en Belgique), utile quand on est étranger, pour réserver un taxi ou un resto, par exemple. Il est aussi un moyen, pour nous de communiquer avec les clients. De les prévenir qu’un jeu de société se met en place et qu’il manque des joueurs, d’un groupe va visiter tel bar sympa, ou qu’il y a des problèmes à l’aéroport et qu’ils doivent checker les horaires. Ces téléphones ont une fonction centrale dans la façon dont on travaille.Mais c’est aussi le plan tarifaire qui interpelle. A l’heure où les tarifs hôteliers dépendent du taux de remplissage des chambres, et où, surtout, partant du plus bas, ils sont ensuite majorés de coûts annexes, le Funkey applique les mêmes tarifs pour tous les jours de l’année. Full prepay et all inclusive, ajoute////. Soit, non-remboursable, mais sans aucun supplément, ni mauvaises surprise. Et les bonnes surprises sont incalculables : petit-déjeuner, snacks et boissons à toute heure, WiFi très haut débit, bluetooth, ordinateur portable en prêt, jeux de société bien sûr, parking Je suis convaincu qu’un produit a un prix, dit-il. De plus, on vise une clientèle qui vient souvent à Bruxelles. Pourquoi devrait-elle payer tel prix un jour, et 4 fois plus lors du salon Seafood ?

Tout en restant un hôtel très bon marché : de 59 à 129 euros, en passant par 79 et 99 euros, des plus petites aux plus grandes (près de 30 m²) ces dernières pouvant loger jusqu’à 4 personnes, voire 5 personnes. Le bâtiment s’étend sur 3 000 m² pour 35 chambres, confirme/////. Ce que sa façade à rue n’indique pas du tout : une maison bruxelloise classique. Trompeuse ? Un peu. Mais pour mieux surprendre, puisqu’elle précède un petit jardin avec pièce d’eau et un ancien bâtiment industriel reconverti. D’où un large choix de chambres, diverses en matière d’architecture, d’ouvertures, de formes Mais pas d’offre : mêmes salle de bains, wc séparés, lits d’appoint .Si les familles (cibles des week-ends) y trouvent plus leur compte que dans les autres hôtels, il en sera, sans doute, de même pour la clientèle d’affaires (cibles des jours de semaines). Dont la localisation : à Schaerbeek, mais proche du quartier européen, du centre-ville et de l’aéroport. Et calme, si calme. Et avec parking (15 places). Je dirais que c’est une localisation off prime, (tout à côté du prime), en dehors des habitudes. Dans un quartier qui bouge, évolue. Et dont le personnel peut parler à souhait, puisque qu’il habite dans un rayon de 200 mètres. Ceci parce que c’est par des annonces déposées dans les boîtes aux lettres du quartier qu’il a fait son recrutement.

Le concept est le peaufine depuis 3 ans. A la manière d’un consultant, ce qu’il a été dans une autre vie (ingénieur commercial Solvay - chez Bain&Cy). Cela veut dire analyser les équipements, la structure des coûts, simplifier nos processus à l’extrême, tout remettre à plat. D’un homme d’affaires aussi, à Paris, Boston, Amsterdam J’ai 20 ans de voyage d’affaires derrière moi. Je sais ce que j’aime et n’aime pas. Et d’un mari d’une hôtesse qui exploite depuis 10 ans des chambres d’hôtes) Je ne suis pas hôteliers, mais j’ai une certaine fibre en matière d’hospitalité, et une bonne compréhension des attentes. Les chambres du Funkey ont un petit look chambres d’hôtes, vous ne trouvez pas ?. Et d’un hôte. Mais aussi d’un homme curieux de tout. Il est donc transposable ailleurs. Un package qui peut être déporté et répliquer dans d’autres villes. Dans un quartier off prime, qui fait partie du concept.

La 49e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles a prononcé, mercredi vers 17h30, des peines allant de dix mois à vingt ans de prison, dont certaines avec sursis, à l'encontre de trente personnes prévenues d'avoir participé aux activités d'un groupe terroriste. Cette affaire, dite de la filière syrienne, concernait le recrutement, en Belgique, de candidats au djihad armé en Syrie, entre 2011 et 2014. Le tribunal a condamné trois prévenus à une peine de vingt ans d'emprisonnement. L'un d'eux est Abdelhamid A., dont le nom a été cité dans le cadre des attentats déjoués de Verviers en janvier dernier.L'homme a toutefois été condamné par défaut et pour des faits commis avant ces attentats. Il avait kidnappé son petit frère, Younes, en août 2014, et avait rejoint avec lui les djihadistes en Syrie. Il est actuellement toujours recherché.Les deux autres prévenus à écoper de la peine maximale en tant que dirigeants d'un groupe terroriste, soit une peine de dix ans de prison, doublée étant donné la récidive légale, sont les frères Abdelmouneim et Yassine L. Le premier fait défaut et serait mort en Syrie selon sa maman.

Le juge a également condamné le principal prévenu, Khalid Z., à une peine de douze ans de prison.Khalid Z. est l'archétype du mentor séditieux, cynique et qui a corrompu la mentalité de la jeunesse de tout un quartier, a mentionné le jugement.Le tribunal a insisté sur le fait que ce Molenbeekois de 41 ans s'était entouré de jeunes disciples crédules, qu'il avait suscité leur révolte mais aussi qu'il les avait instrumentalisés pour qu'ils commettent des vols servant à financer leurs départs vers la Syrie.Khalid Z. s'était lui-même rendu coupable de délits de droit commun. Lors d'une perquisition au domicile d'un proche chez qui il logeait, la police avait ainsi mis la main sur des dizaines d'appareils photo, de tablettes, de caméscopes, d'ordinateurs et de téléphones portables. Tous ces objets provenaient de vols à la tire divers, surtout de bagages, et de vols à l'étalage.Le tribunal a également condamné deux autres prévenus considérés comme dirigeants de la filière, Fatima A. et son fils, Soufiane A., à huit ans d'emprisonnement l'un et l'autre. Fatima A. est également la mère d'Abdelmouneim et Yassine L., condamnés à vingt ans d'emprisonnement.

Fatima A. a contaminé tout son entourage et entraîné toute sa famille dans son idéologie islamiste extrémiste. Comme Khalid Z., elle a agi comme mentor et elle a aussi favorisé les délits de droit commun pour financer les départs vers la Syrie, a précisé le jugement.Le tribunal a encore prononcé des peines de dix ans de prison à l'encontre de Yoni M., Reda K., Rachid T. et Mohamed C. qui font défaut et une peine de sept ans de prison à l'encontre de Ilias M.Le tribunal a en outre prononcé des peines de cinq ans de prison à l'encontre de sept prévenus reconnus coupables et dont la plupart font défaut. Il a également prononcé quatre peines de cinq de prison avec sursis partiel, parfois assorti de conditions, ainsi qu'une peine de deux ans de prison avec sursis et une peine de dix mois de prison avec sursis.Enfin, le juge a acquitté deux des trente-deux prévenus, les soeurs Sarah et Soumaya K., estimant qu'il n'est pas établi au-delà de tout doute raisonnable qu'elles ont tenté de rejoindre la Syrie pour participer aux activités d'un groupe terroriste.

C’est devenu l’une des premières préoccupations des chefs d’entreprises. La cybercriminalité hante les esprits des patrons. A raison, d’après la société spécialisée dans la gestion de risque, Aon, qui a mené une enquête dans différents pays d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient.D’après Aon, les entreprises sont de plus en plus vulnérables à de telles attaques informatiques, aux vols de données voire à des sabotages. Cette vulnérabilité est provoquée par l’ interconnexion numérique des entreprises, de leurs fournisseurs et clients, la prépondérance croissante de l’informatique cloud ( NdlR : les données qui partent vers de disques durs externes ) et par l’espionnage financé par les Etats, expliquent les auteurs de l’enquête.La Belgique est loin d’être épargnée par le phénomène. D’après l’enquête, les entreprises de notre pays sont parmi celles qui ont été les plus touchées par la cybercriminalité cette dernière année. Plus d’une entreprise belge sur trois explique ainsi avoir été victime d’une fuite de données ou d’importantes défaillances du système ces douze derniers mois. Seule la Grande Bretagne serait plus impactée en Europe, d’après les chiffres fournis par Aon (voir infographie ci-contre). L a prise de conscience en Belgique de ce problème est également loin d’être optimale au niveau de la direction, explique l’étude. A peine un conseil d’administration sur 4 se montre ainsi actif en cas d’incident de cyber sécurité.

Il y a également une autre tendance qui accentue ce risque d’attaque informatique : de plus en plus d’entreprises permettent à leurs employés d’utiliser leurs propres tablettes, smartphone ou ordinateurs portables Cette politique du BYOD (Bring your own device) présente indéniablement de nombreux avantages pratiques et financiers, mais expose l’entreprise à de nouvelles menaces. Il est particulièrement difficile de contrôler des appareils dont on n’est pas propriétaire, explique l’étude. La Belgique est, là aussi, exposée : deux tiers des entreprises belges permettent à leur personnel d’accéder aux données de l’entreprise par le biais de leurs propres appareils. Or ces données sont parfois stratégiques.Enfin, l’étude pointe un dernier risque : l’externalisation et la sous-traitance accrue des entreprises. En Belgique, plus de 60 % des entreprises, en moyenne, ont recours à des partenaires commerciaux auxquels ils confient des données…Est-ce vraiment le goût de l’argent qui a conduit Etienne Dedroog à tuer par strangulation le couple qui exploitait un gîte à Grandvoir (Neufchâteau) en novembre 2011 ? Est-il vraiment incapable d’expliquer le pourquoi de son geste ? Ce sont là des questions auxquelles des réponses seront peut-être apportées cette semaine lors des débats devant les assises du Luxembourg.

  1. http://www.bloghotel.org/enablesyou/
  2. http://blogsinn.com/?w=retrouve3
  3. http://yaplog.jp/retrouve3/

 

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