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Le concept a séduit la direction de l’IHECS. L’école bruxelloise en a repris les grandes lignes. Depuis novembre 2014, le BBB comme on le surnomme est devenu un outil d’apprentissage à part entière pour ses étudiants. Amandine Degand, auteur d’une thèse sur le journalisme Web, décrit le lien qui unit les deux sites comme un partenariat qui permet d’enrichir l’autre. Celle qui encadre la version bruxelloise était aussi à Paris mi-avril. On s’attendait à voir des jeunes de banlieue, mais ils sont très impressionnants. Nos étudiants ont été un petit peu calmés en voyant leur niveau.En France, le Bondy Blog bénéficie d’une légitimité dans le paysage médiatique. Au point de le rendre incontournable. Hébergé sur le site Internet du journal Libération, il a aussi son émission de télévision diffusée sur France Ô et La Chaîne Parlementaire (LCP). Stéphane Le Foll (ministre de l’Agriculture et porte-parole du gouvernement Valls), Myriam El Khomri (ministre du Travail), Bruno Le Maire (candidat à la primaire des Républicains en vue de l’élection présidentielle)…, ils sont tous venus répondre aux questions du Bondy Blog café ces dernières semaines.

Quant aux Bondy Blogueurs, ils investissent peu à peu les grandes écoles de journalisme françaises dont les portes sont difficiles à pousser quand on n’appartient pas à la classe moyenne supérieure. Aujourd’hui, certains d’entre eux travaillent pour des médias tels que Mediapart, France Inter, Canal + ou Le Monde. Comme quoi, impossible n’est pas français.Le poids des déchets électriques et électroniques, ou e-déchets, a atteint un record dans le monde en 2014, à 41,8 millions de tonnes, contre 39,8 millions en 2013, selon un rapport de l'Université des Nations unies (UNU) publié dimanche.Près de 60% de ces produits étaient des équipements de cuisine, de salle de bain ou de buanderie, précise l'UNU dans cette étude. Quelque 7% étaient des téléphones portables, des calculatrices, des ordinateurs portables ou encore des imprimantes.Selon l'étude, la Norvège est le pays qui produit la plus grande quantité de e-déchets par habitant, avec 28,4 kg, suivi de la Suisse (26,3 kg) et l'Islande (26,1 kg). La France arrive en 8e position, avec 22,2 kg par habitant.La région qui génère le moins de e-déchets est l'Afrique, avec un rejet estimé à 1,7 kg par habitant. Au total, le continent a produit 1,9 millions de tonnes de ces déchets.

Mais en termes de volume cette fois-ci, ce sont les Etats-Unis et la Chine qui arrivent en tête, totalisant tous deux 32% de la part mondiale de e-déchets, suivis par le Japon, l'Allemagne et l'Inde.Moins d'un sixième de ces déchets a été correctement recyclé, souligne aussi l'UNU. Or ils renferment de précieuses ressources comme le fer, le cuivre, ou l'or: ces déchets avaient ainsi pour 2014 une valeur estimée à 48 milliards d'euros.Au niveau mondial, les e-déchets constituent une précieuse +mine urbaine+ - un large réservoir potentiel de matériaux recyclables, souligne David Malone, sous-secrétaire général des Nations-Unies et recteur de l'UNU.Ils contenaient aussi 2,2 millions de tonnes de composants dangereux, comme le mercure, le cadmium ou le chrome, une +mine toxique+ qui doit être gérée avec une attention extrême, avertit M. Malone.La rivière du ciel a gagné la bataille. Une bataille discrète, qui se mène derrière les portes sécurisées des laboratoires du monde entier. La rivière du ciel est officiellement le plus puissant des ordinateurs du monde. Ce superordinateur chinois peut réaliser 33, 86 millions de milliards de calculs par seconde. Cette place plus que symbolique en tête du classement du Top 500 des supercalculateurs, qui vient d’être révélé, la Chine la voulait à tout prix. Tianhe2 (son nom chinois), qui dépend de l’Université chinoise de technologie de défense, peut être utilisé dans le cadre de recherche météorologiques ou militaires, mais aussi pour analyser un très grand nombre de données. C’est le nombre et la complexité des calculs à réaliser qui demande cette superpuissance aux ordinateurs, explique le P r Benoît Champagne, président du Céci, le consortium des Équipements de Calcul Intensif de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 
Prévision météo et explosion nucléaire

Exemple de tâches pour ces supercalculateurs : réaliser des modèles climatiques, fournir des prévisions météorologiques, simuler des explosions nucléaires… Une autre tâche est la simulation financière, car les banques doivent, en temps réel, réaliser des simulations de risques en matière de placements. Parmi les utilisateurs, on trouve ainsi des banques, Météo France, la Nasa, le Commissariat à l’Energie atomique français, des centres de recherches… En recherche, il y avait l’expérience et la théorie; à présent, il y a aussi le calcul numérique, continue Benoît Champagne. Les infos générées par les expériences ont besoin d’être traitées et stockées. De l’autre côté, les théories se basent sur des équations et des algorithmes qui peuvent être implémentées sur l’ordinateur. Ces équations sont nombreuses et complexes, seul l’ordinateur peut les résoudre. Chimiste, le P r Champagne bénéficie par exemple d’un superordi pour simuler les propriétés de centaines de molécules et sélectionner les plus intéressantes . L’ordinateur peut le faire en quelques minutes ou quelques jours. Mais c’est l’équivalent de 5 années de chercheurs !

La puissance d’un superordinateur se mesure notamment au nombre de cœurs de calcul. Soit la plus petite unité capable de réaliser une tâche ou encore l’unité minimale de traitement de l’information. Le but étant d’avoir un maximum de cœurs travaillant en parallèle. Un simple ordi portable en possède deux, voire quatre. Les superordinateurs du top 10 en ont environ… un million. Et cela va jusqu’à 3 millions ! En Fédération Wallonie-Bruxelles, il existe un réseau de supercalculateurs, qui totalise 8200 cœurs. Le Céci rassemble plusieurs ordinateurs superpuissants reliés entre eux et répartis dans cinq universités. On peut considérer ce réseau comme un énorme ordinateur, mais séparé en plusieurs lieux, note le Pr Champagne. Cela permet de renforcer la puissance des ordinateurs, qu’une unif ne pourrait pas atteindre à elle seule. Ce modèle n’est pas repris dans le Top 500, sinon le Céci y figurerait probablement. Notre but n’est pas d’avoir le plus gros, mais d’être efficace, insiste le Pr Henrard, de l’Université de Namur, membre du comité du Céci. Un ordinateur comme Tiahne2, est très puissant, mais très compliqué à utiliser. Dans le monde, il y a peut-être deux ou trois groupes de personnes capables de concevoir des programmes pour cet ordi et de les utiliser…

La Belgique apparaît une seule fois dans le Top 500. Il s’agit de l’homologue flamand du Céci, dont un ordinateur, à l’UGent, dispose à lui seul d’une puissance suffisante pour atteindre la 239 e place. La Fédération Wallonie-Bruxelles devrait cependant bientôt faire son entrée dans la prestigieuse liste (lire par ailleurs), pour un coût de 4, 4 millions d’euros. Mais les superordis ont des limites. Ils se démodent vite. Que ce soit en matière de puissance, de mémoire ou de disque, cela s’améliore d’un facteur 2, tous les deux ans, note Luc Henrard.Au-delà de 5 ans, on n’utilise plus les machines. Nos anciennes machines valaient un million d’euros, ça ne vaut plus que pour son métal. Ca consommait trop par rapport à la puissance, ajoute Frédéric Wautelet, responsable du nouveau supercalculateur de l’UNamur (400 000 euros). Outre un bruit de sèche-cheveux, celui-ci dégage aussi de la chaleur. Pour cette raison, la pièce est réfrigérée à 20 degrés. Certains des plus puissants des supercalculateurs se voient eux rafraîchis par des tuyaux d’eau qui arrivent jusque sur les processeurs. La miniaturisation a pourtant été drastique ces 20 dernières années. Et ce non pour un gain de place mais surtout dans un but de moindre dissipation de chaleur, car plus un fil est long par exemple, plus il va perdre de la chaleur, note Luc Henrard. Mais on arrive au bout de cette logique de miniaturisation. C’est pour cette raison que certains rêvent d’une rupture technologique, qui pourrait être l’ordinateur quantique. En bref, un système qui utiliserait non l’électricité mais la lumière pour véhiculer l’information.Sophie Devillers

Quatre membres du mouvement islamiste palestinien Hamas, qui se trouvaient à bord d'un bus reliant Gaza au Caire, ont été kidnappés par des hommes armés dans le Sinaï égyptien, a indiqué jeudi un responsable de la sécurité en Égypte.A Gaza, un porte-parole du Hamas, Iyad Bezem, a fait état du rapt mercredi soir de quatre Palestiniens près du passage de Rafah dans le nord de la péninsule du Sinaï, théâtre d'une insurrection djihadiste, sans préciser s'ils faisaient partie de son mouvement.Au pouvoir dans la bande de Gaza, le Hamas a néanmoins critiqué l'Egypte dans un communiqué, en estimant que ce rapt pourrait encore tendre davantage les relations entre les deux parties.Selon le responsable égyptien de la sécurité, quatre hommes armés ont tiré sur le bus près de Rafah, le contraignant à s'arrêter, avant d'attaquer le chauffeur et d'enlever les quatre membres du Hamas.Selon des témoignages de passagers rapportés par les autorités, les assaillants, vêtus à la pakistanaise, ont examiné les noms des passagers sur des ordinateurs portables avant de kidnapper les Palestiniens et de laisser le véhicule repartir. Le bus transportait 50 passagers.

Certains insurgés dans le Sinaï sont habillés avec des tuniques de type de celles portées au Pakistan ou en Afghanistan.Il n'était pas clair dans l'immédiat si le bus était escorté par la police, comme le Hamas l'a affirmé dans son communiqué.Le nord du Sinaï, dans l'est de l'Égypte, est le bastion du groupe djihadiste Ansar Beït al-Maqdess, qui s'est rebaptisé Province du Sinaï pour marquer son allégeance au califat auto-proclamé par le groupe État islamique sur une partie de l'Irak et de la Syrie.Ce groupe a perpétré des attentats meurtriers ces derniers mois alors que l'armée égyptienne mène des opérations à grande échelle pour enrayer les attaques.L'EI avait menacé le Hamas après que ce dernier a arrêté plusieurs djihadistes présumés, soupçonnés de viser sa branche armée par une série d'attaques.Mais dans son communiqué, le Hamas a pointé du doigt les autorités égyptiennes: les Palestiniens ont franchi le passage (de Rafah) après avoir reçu la permission des forces égyptiennes qui sont responsables de leur sécurité.

Le Salon de l’électronique grand public ouvre ses portes, ce mercredi, à Las Vegas. Ce CES 2016 fait figure, durant quatre jours, de grand-messe commerciale pour les sociétés technologiques du monde entier. C’est aussi une gigantesque vitrine de tous les gadgets high-tech appelés à déferler sur la planète au cours des prochains mois. Les organisateurs annoncent la présence de quelque 150 000 visiteurs et 20 000 nouveaux produits exposés sur un espace comparable à 50 terrains de football américain (sic)… A Las Vegas, on ne fait jamais les choses à moitié !Le marché de l’électronique grand public, même s’il est actuellement en phase de ralentissement dans sa folle marche en avant (le renchérissement du dollar et la moindre croissance de l’économie chinoise ont pour effet, depuis quelques mois, de freiner les dépenses), devrait flirter, cette année, avec la barre symbolique des 1 000 milliards de dollars, selon des prévisions dévoilées par l’institut de recherche GfK en début de semaine.

Le smartphone reste le produit vedette auprès des consommateurs du monde entier, en dépit, là aussi, d’une croissance des ventes moins soutenue. Si on y ajoute les tablettes et les ordinateurs portables, le triumvirat des écrans mobiles pèsera encore, cette année, près de 60 % du total des ventes mondiales en matière d’électronique grand public. Le secteur compte évidemment toujours sur le bon vieux téléviseur, de plus en plus connecté et qualitatif (avec l’ultra-haute définition).Mais, si on en croit les prévisionnistes du secteur high-tech, la croissance du futur passera par d’autres voies. Le salon de Las Vegas en fournira plusieurs illustrations. Il y sera ainsi beaucoup question d’automobile, de plus en plus envahie par l’informatique et l’électronique, avec l’objectif de la rendre toujours plus connectée et autonome. Plusieurs grands constructeurs ont déjà profité de l’événement pour annoncer des choix stratégiques. C’est le cas pour l’investissement de 500 millions de dollars consenti par General Motors (GM) dans Lyft, la startup qui se profile comme le principal concurrent d’Uber en matière de mobilité urbaine. A travers cet investissement, GM cherche clairement à se positionner sur le terrain des voitures autonomes (c’est-à-dire sans conducteurs).

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