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Mais qu’en est-il par rapport aux périphériques d’Apple ? Pour le même prix que la configuration énumérée ci-dessus, vous pourriez obtenir un MacBook Air de 13 pouces avec un processeur Intel Core i5 cadencé à 1,6 GHz, et couplé à une puce graphique Intel HD Graphics 6000, 128 Go de stockage PCIe flash et 8 Go de RAM.Bien sûr, il est difficile de faire une comparaison simplement avec des chiffres sur le papier. La Surface Pro 4 dispose d’un écran tactile de 12,3 pouces, tandis que le MacBook Air dispose d’un écran non tactile de 13,3 pouces d’une résolution full HD. L’ordinateur portable d’Apple propose plus de ports et une excellente autonomie, tandis que la tablette de Microsoft est livrée avec un stylet et rivalise avec la plupart des ultrabooks une fois le clavier Type Cover clipsé. Je pourrais continuer.Si vous devez choisir entre les deux modèles, je dois dire que votre choix va davantage reposer sur votre affection personnelle sur tel ou tel dispositif que la valeur intrinsèque du périphérique.

Après les différents ajustements logiciels, la Surface Pro 4 produit de bien meilleurs résultats d’autonomie qu’à ses débuts. Malheureusement, ils sont encore bien en dessous des propres affirmations de Microsoft, mais également de ses rivaux.Lors de mes différents tests, voici ce que j’ai pu noter. En laissant la tablette tourner en boucle sur une vidéo, celle-ci est restée active pendant 5 heures et 15 minutes. Cela pourrait être suffisant si vous traversez la France en train, mais pas assez si votre destination est plus lointaine. Dans un test un peu similaire, le MacBook Air a été en mesure d’afficher un flux vidéo en 1080p par une connexion Wi-Fi pendant près de 13 heures et 24 minutes. Impressionnant ! Bien que ce soit en grande partie grâce à un écran d’une résolution beaucoup plus faible, et probablement une plus grande batterie, la comparaison ne laisse aucune chance à la tablette de Microsoft.Peu importe, même si Microsoft promet jusqu’à 9 heures de lecture vidéo sur une seule charge, malheureusement ce sera en deçà. Bien que ces chiffres soient meilleurs que la Surface Pro 3, c’est encore insuffisant par rapport à Apple, et aux dispositifs semblables commercialisés par la concurrence.

Donc, que penser de ce nouveau modèle ? Cela dépend si la batterie est pour vous un élément déterminant à l’achat. Si cela est à peu près la seule chose qui vous importe, allez voir ailleurs. Néanmoins, avec une nouvelle itération du clavier Type Cover, du stylet Surface Pen, et une conception plus raffinée, nul doute que cette Surface Pro 4 pourra vous faire de l’œil.Microsoft semble avoir écouté les remarques des consommateurs sur à peu près tous les aspects de la tablette, la rendant très attrayante pour les professionnels créatifs, les étudiants et tous les consommateurs qui souhaitent avoir un performant dispositif 2-en-1 entre les mains. Est-ce que la tablette peut enfin remplacer votre ordinateur portable ? Très certainement pour un grand nombre d’entre vous.À l’occasion de la deuxième édition de sa conférence annuelle Universe, qui s’est déroulée du 13 au 15 septembre à San Francisco devant 1 500 personnes, GitHub, a présenté la plus grande évolution de sa plateforme qui aide au quotidien les individus à créer des logiciels.

GitHub entend simplifier les possibilités de travail collaboratif pour délivrer du code de très haute qualité grâce à des outils avancés de revue de code. Parmi les nombreuses nouveautés, l’entreprise américaine a également annoncé une amélioration des profils des développeurs pour mieux décrire leurs compétences. L’intégration avec GitHub fait aussi partie des nouveautés, grâce à des améliorations majeures de ses API.Enfin, dans l’optique de faire de GitHub un meilleur environnement de travail, de nouvelles mesures ont été prises pour permettre aux entreprises d’accomplir leurs tâches en toute sécurité.« Projects » est une fonctionnalité permettant d’intégrer la gestion de projet au sein même du cycle de développement, sans même avoir à ouvrir un nouvel onglet dans le navigateur. Il est ainsi possible d’organiser son travail dans des colonnes personnalisables, comme par exemple « En cours », « Terminé », « Définitivement annulé » ou n’importe quel autre critère. La revue de code a également été améliorée pour mieux répartir la charge de conception d’un programme. « Reviews » permet ainsi de formellement « approuver » ou de « demander des modifications » dans les demandes de mise à jour. Afin de faciliter les intégrations de services tiers, plusieurs améliorations majeures ont été apportées aux API GitHub : une plateforme pour suivre les fonctions en cours de développement par les ingénieurs de GitHub, un processus formel pour solliciter des retours et lancer les mises à jour de la plateforme, des programmes d’accès en avant-première et en bêta ainsi qu’un forum pour communiquer directement avec les ingénieurs GitHub. De nouvelles méthodes pour collaborer de façon transparente ont également été ajoutées. La sécurité a également fait l’objet de nouveautés, avec l’authentification à deux facteurs pour les administrateurs des organisations ou encore la possibilité de prendre le contrôle intégral des droits d’utilisateur (une option qui fera prochainement l’objet d’une phase bêta). Certes, il existe des services de gestion de tâches, comme Asana ou encore Trello, et d’autres trackers, comme Waffle.io et ZenHub, que GitHub aurait pu intégrer plus profondément dans son produit. De plus, il y a des options open source qui auraient pu être mises en œuvre, mais GitHub a souhaité développer ses propres outils.

Ces nouveaux ajouts sont importants pour la plate-forme, car elles élargissent les capacités de GitHub. Cet outil « Projects » peut être utilisé pour d’autres choses que la gestion de problèmes.Grâce au Raspberry Pi 3, et plus généralement depuis l’arrivée de la gamme de Raspberry Pi sur le marché et d’innombrables autres, le secteur du PC DIY n’a cessé de croître, devenant aujourd’hui un secteur vraiment populaire et lucratif — la Fondation Raspberry Pi a récemment annoncé les 10 millions de mini-ordinateurs vendus. Mais, quelque chose a été mis à l’écart : Windows 10. Néanmoins, la nouvelle carte de développement de SolidRun veut changer cela. Il s’agit de la SolidPC SoM IB8000.Il s’agit d’une MicroSOM ou Micro System on a Module vendue 139 dollars, qui soit compatible avec Linux, comme la plupart de son genre, ainsi qu’Android, et Windows 10. Toutefois, une version plus abordable va même vous coûter la modique somme de 117 dollars.Comparativement, le Raspberry Pi est compatible avec la version de Windows 10 IoT Core, la version de Microsoft dédiée aux petits appareils que l’on retrouve généralement dans les systèmes de domotique, ou dans la robotique.

Étant donné que la carte est compatible avec Windows 10, on va immédiatement penser au « PC home cinéma ». Cela est particulièrement vrai après avoir vu le boîtier que SolidRun commercialise pour lui, qui rajoutera néanmoins 25 dollars à la somme finale.Sous le capot de la petite bête, on va retrouver un processeur quadricœurs Intel Atom E8000 cadencé à 1,04 GHz qui peut afficher du contenu 4 K, le SoM IB8000 qui offre jusqu’à 8 Go de RAM et jusqu’à 128 Go de stockage flash eMMC au format M.2 — actuellement les modèles les plus onéreux ne sont pas encore en vente.Depuis que Windows 10 32 bits nécessite au moins 16 Go d’espace libre pour l’installation, si vous voulez glisser ce mini-ordinateur sous votre TV pour le streaming de médias, vous allez avoir besoin d’une version ayant un peu plus de stockage que la version de base.L’objectif de SolidRun avec ces MicroSOM est de simplifier les tests et la création de minuscules solutions pour l’Internet des Objets, avec des cartes qui offrent des ports Ethernet Gigabit, quatre ports USB 3.0, un port HDMI et DisplayPort, des récepteurs IR, du Bluetooth et du Wi-Fi. Et voilà, le tout dans une surface de 53 x 40 mm. Impressionnant non ?

Cependant, la compatibilité complète de Windows 10 demande un peu plus de persévérance. Mais rassurez-vous, cela reste très simple !Google a annoncé sa nouvelle application de messagerie, Allo, lors de sa conférence annuelle I/O réservée aux développeurs il y a quelques mois. Avec une pléthore de fonctionnalités de sécurité et le nouvel assistant de Google intégré, il s’agit d’une application très attendue pour beaucoup.Mais, qu’est-ce qui permet à Allo de se démarquer de la myriade d’applications de messagerie présentes sur le Play Store ? Est-elle utile, en avez-vous besoin ? Je suis là pour vous aider !En surface, Allo est juste une autre application de messagerie. Vous pouvez discuter avec vos amis (sur Android ou iOS), envoyer des photos et des vidéos, et même utiliser des packs d’autocollants pour pimenter vos conversations. Cependant, en analysant un peu plus l’application, vous trouverez qu’il y a beaucoup à dire sur Allo.En premier lieu, Google Assistant, le nouvel assistant du géant de la recherche, se retrouve dans tous les coins de l’application, vous permettant de rapidement obtenir des informations sans avoir à ouvrir une autre application. Vous obtenez également la possibilité d’envoyer des réponses intelligentes, qui sont des mots et des phrases recommandées dont Google pense que vous aurez envie d’envoyer.

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